The Eye
Hier soir, le grand journal (émission de canal) accueillait Jessica Alba, pour dix minutes (je trouve ça d’ailleurs très con de faire attendre Jessica Alba une heure pour la mettre en plateau que pour trois phrases) pour parler de son dernier film, The Eye.
Après 5 minutes de blabla sur le fait qu’elle soit mondialement reconnu comme bonne, sa grossesse, son français approximatif, elle réussi à placer deux trois conneries sur son dernier film en expliquant que c’est prouvé que si tu te fais transplanter les parties d’une autre personne, tu peux ressentir ses sentiments, à cause d’un phénomène de mémoire psychique ou je sais pas quelle connerie.
Alors que tout le monde acquiesce de la tête sur le plateau de Denisot, moi, je suis mort de rire et je prévois une séance de nuit pour me rendre compte par moi-même des autres conneries que le film a à offrir.
Elle se voit donner une chance de revoir grâce à une greffe de cornée.
L’opération se passe bien (bon, elle voit un peu flou au départ mais c’est normal selon les médecins) et elle commence à suivre une rééducation.
Les yeux s’avèrent vite défectueux et Allison commence à voir des trucs qu’elle n’est pas sensé voir, majoritairement des personnes mortes.
(Witch ! Witch!)
Ca change rien au fait que le film soit pourri, mais je pensais que vous voudriez le savoir.
D’un côté, ça correspond à 50% des films d’horreur ricains qui sont tirés d’œuvres asiatiques.
Un manque de créativité que se ressent dans la réalisation, bien évidemment.
Si les premières attaques surprennent, on se lasse vite face au peu de variété.
(Pas inventifs les monstres, on aurait put se marrer pourtant)
Les attaques arrivent toujours à 1h06 (on comprendra pourquoi à la fin et c’est pourri), sa chambre se change en cachot dégueulasse et un monstre comme dans "the Descent" semble emporter des nouveaux morts.
Les rôles secondaires sont inutiles au possible et le film souffre de l’effet "réalisateur français à la conquête d’Hollywood" avec des films faciles, bâclés, sans inventivité et un poil vulgaires.
Certes, ce n’est pas ce qu’elle à fait de pire ("Good Luck Chuck", ça c’était une vraie merde) mais c’est loin d’être ce qu’elle peut faire de mieux, pour peu qu’elle prenne deux secondes pour lire le scénario, avant de signer.
Ju



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