Le rêve de Cassandre
Bon, je vais surement me faire haïr, vu que ça devient une habitude, mais j'ai encore vu un bon film, en feuj.
Je profite du début de week end (personne vient sur le site, le week end), pour faire passer ça en espérant que tout le monde ai oublié arrivé lundi.
J'aurai aussi pu noyer la kritike au milieu de 3/4 autres mais les derniers films que j'ai vu ne valaient pas vraiment le coup (The Ring 2, Van Wilder, et j'en oublie des moins glorieux).
Trève d'introduction explicative sans grand rapport avec le film, entrons dans le vif du sujet.
Ian et Terry sont deux frangins assez différents bien que très proches.
Le premier travaille dans le restaurant familiale, tout en investissant le peu d'argent qu'il a mis de côté dans un projet immobilier dans la région de Los Angeles (l'action se passe en Angleterre).
Le second est un ex-sportif, un poil alcoolique et plutôt chanceux au jeu ces derniers temps.
Tout deux, ils décident de s'acheter un petit bateau de loisir, qu'il nomme "le rêve de Cassandre" (c'est le nom d'un lévrier gagnant proposé par Terry).
Pour des raisons différentes, les deux frères se trouvent vite en grand besoin d'argent et se tourne vers un oncle ayant fait fortune dans les affaires.
Ce dernier s'avère près à les aider mais leur demande un simple service en retour, l'assassinat d'un ex-collaborateur près à parler sur des transactions pas très nettes.
J'ai lu que le film était le dernier volet de la trilogie britannique de Woody Allen, après Scoop et Match Point.
Je trouve ça un peu bizarre étant donné que le film ne ressemble absolument pas aux deux précédents (qui avaient quelques similarités).
Pour être honnête, il ne ressemble d'ailleurs à aucun autre Woody Allen, et je n'ai reconnu sa touche particulière que lors d'une poignée de scènes.
C'est assez sombre, plutôt triste et réaliste.
Déconcertant serait le mot le plus approprié.
Ewan McGregor et Colin Farrell font très bonne impression en frères aux comportements vraiment opposés, et on aurait vite put penser que les rôles seraient inversés sur la fin du film.
Une bande son contemporaine (opéra, toute ces conneries) soutien solidement le film, pendant plus d'une heure quarante.
Contrairement à ce qu'on pourrait attendre d'un Woody Allen, il n'y a pas énormément de dialogues dans le film (en comparaison a ses autres œuvres) et ces derniers sont facilement compréhensibles, malgré une omniprésence d'un accent anglais très prononcé.
Si ma première impression était une certaine déception, je ressort du film intrigué, surpris (agréablement) par un grand réalisateur qui a réussi a prendre le contre pied de ce qu'on aurait put attendre de lui.
Si vous cherchez une comédie extravagante, passez votre chemin.
Si vous êtes prêt à la découverte d'une facette trop peu connu de l'excellent petit réalisateur, vous ne pourrez qu'apprécier la prise de risque et l'inventivité développé au long du film.
Je ne vois pas ce que je peux vous dire d'autre, amoureux du cinéma, je vous laisse vous faire une opinion.
Après Londres, c'est à Barcelone que j'attends de pied ferme le réalisateur dont le très prometteur "Vicky Cristina Barcelona" ne devrait plus trop tarder.



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