Ca$h
6 mois, enfer et damnation, 6 mois que votre serviteur n’avait plus posté de kritike. Rassurez-vous, cette longue période avait un but, celle de lui permettre de réfléchir à son avenir de kritikas, et à comment améliorer ses critiques qui étaient d’ores et déjà parfaite ? Et ben il a trouvé, et il le prouve…
Cash raconte l’histoire d’un escroc, appelé Cash, aussi étonnant que cela puisse paraître. On ne sait pas grand-chose de lui si ce n’est que son frère est mort lors de la scène d’introduction du film. Un jour, avec son équipe, en croyant arnaquer une personne normale, il tombe dans un piège tendu par celui qui est réputé pour être le plus grand escroc du moment, selon les services de police : Maxime (Jean Reno). Cash voulant sa revanche, il s’arrange pour faire partie d’un grand coup que Maxime met en place pour lui piquer le bénéfice sous le nez, tout en collaborant partiellement avec la police pour qu’il se fasse arrêter et …. Je n’en dirai pas plus.
Le scénario, bien qu’il ne soit pas original (vengeance sur fond d’escroquerie, assez proche d’Ocean Eleven) sert bien le film, et on reste concentré tous le long pour comprendre qui arnaque qui et devinez comment va finir le film avant tout le monde. On sent bien d’ailleurs que le film repose sur le suspense de sa conclusion puisque tout l’intérêt réside dans ses 15 dernières minutes. Les autres scènes ne sont qu’une sorte de grande introduction, où tout les personnages mais surtout les liens entre eux sont présentés et où voit chaque clan (Cash, Maxime et la police) préparer son coup de son côté. Certaine scène traîne même en longueur, voire se répète un peu, comme la scène de l’interrogatoire (vous comprendrez).
On remarquera tout de même la bonne prestation de Jean Reno et de François Berléand qui sont très bien dans leur rôle. Jean Dujardin s’en tire, lui, honorablement, bien que je trouve qu’il surjoue un peu son rôle. La palme du mauvais acteur /actrice revient à Valeria Golino qui ne donne pas vraiment de crédibilité à son rôle, la faute à son air neutre qu’il arbore quoi qu’il arrive. Je l’avais pourtant trouvé pas mal dans 36, Quai des Orfèvres, tant pis.
Pour en revenir au film lui-même, je dois dire que je m’attendais à bien pire venant d’un film qui surf sur la vague Ocean Eleven et j’ai été agréablement surpris. Qu’on se comprenne bien, c’est un film sympathique, qui vous fera passer un bon moment, et non pas un bon film que vous reverrez plusieurs fois. Toutefois, je salue le réalisateur qui m’a redonné espoir dans le cinéma grand public français.
Kp



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire