Stardust
Si je m'étais réconcilier avec les films fantastiques grâce au "Golden Compass" (qui ne paye pas de mine mais s'avère pas mal), il y a toujours l'appréhension de tomber sur une merde à la "Monde de Narnia" et se faire chier comme un mort, devant un film niais au possible.
Tout ça pour dire que je n'étais pas vraiment serein, au moment de regarder "Stardust" (surtout que j'avais pas eu d'excellent retour lors de sa sortie salle). Mais bon, y'a un casting plus que simpa, alors on va tenter le coup.
Si jamais on se fait chier, on pourra toujours se raccrocher à Sienna Miller ou Claire Danes.
Le petit village de Wall, en Angleterre marque la frontière entre le monde réel et le royaume magique de Stormhold, en proie à une guerre de succession.
Le roi sortant a eu 7 enfants mâles qui se sont petit à petit mis sur la gueule pour être le dernier restant (un peu comme Highlander, ouais) et hériter du trône royal.
Au moment de la mort du roi, il sont encore 3 frères en vie et pour les départager, le roi décide d'envoyer son pendentif magique dans l'espace pour qu'il revienne sur terre et s'écrase avec une étoile.
Dès lors, le jeu est plutôt simple : le premier à mettre la main sur le pendentif en question sera proclamé roi.
Au même moment, à Wall, le jeune Tristan Thorn prend part à pique nique nocturne avec la jeune Victoria, qu'il courtise. Face au spectacle d'une étoile filante (qui s'avère être accompagnée du pendentif du roi de Stormhold), et manifestement pas au courant qu'une étoile filante ne tombe en réalité pas sur terre, il est pris d'un élan de romantisme et promet à Victoria de lui ramener l'étoile, en échange de sa main (et plus sérieusement du reste de son corps) en mariage.
Tristan décide alors, comme son père 20 ans auparavant, de passer le mur séparant les deux mondes.
Quelle n'est pas sa surprise, en arrivant à l'étoile, de se rendre compte que cette dernière est en fait une femme d'une beauté rare (Claire Danes quoi) et que le voyage retour ne sera pas de tout repos.
Au cours de son aventure, le jeune Tristan (acteur m'étant inconnu) rencontrera tout une tripotée de personnages haut en couleurs, tels une sorcière à la recherche de la jeunesse éternelle (Michelle Pfeiffer), un capitaine de navire volant pédéraste (Robert De Niro), deux des fils en quête du trône, ainsi que sa mère.
L'histoire est racontée par Ian McKellen (Gandalf, pour les tocards), à la manière d'un comte pour enfants.
Si l'action n'est pas absente du film, Tristan n'est pas vraiment un héros combattant avant la fin du film (affrontement final oblige) et c'est sur l'évolution de la relation entre le jeune homme et Yvaine (c'est le nom de l'étoile) que l'histoire se construit.
C'est un peu romantique mais jamais vraiment niais, y'a quelques dialogues un peu moyen mais au final, ça passe plutôt bien.
Un point sur lequel je n'attendais pas vraiment ce film est celui de l'humour.
Alors qu'on a pas vraiment l'habitude de rigoler dans ce genre de films, il y a ici pas mal d'ironie et de vannes plutôt marrantes, en particulier lors de la première rencontre entre Tristan et Yvaine.
Si le film ne transcende pas les références du genre, il s'avère être un film bien plus simpa qu'il en à l'air, et qui devrait plaire à la majorité des spectateurs, sans pour autant en extasier beaucoup.
Un bon film, simplement.



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