The Incredible Hulk
Faisons court mais faisons efficace, je suis assez satisfait du dernier Hulk, film casse gueule au possible.
Le flambeau laissé par Ang Lee n'était pas joli joli et c'est un français spécialisé dans les films de merde (Transporter I & II, tout de même) qui a repris la franchise, devant les yeux incrédules des fans du géant vert (et j'en suis).
On est loin d'assister à la meilleur adaptation de comic du siècle mais on est tellement heureux que le résultat ne soit pas honteux qu'on va pas faire les fines bouches.
On apprécie, point.
Bruce Banner est en exil depuis déjà quelques années quand un accident à l'usine de conditionnement où il travaille (une boîte de jus de cactus au brésil) attire l'attention de l'armée ricaine, bien décider à mettre la main sur Hulk.
Pourquoi veulent t'ils mettre la main sur Hulk, me demanderez vous?
C'est vrai qu'il est vert, moche, bourrin et qu'il n'hésitera pas à vous briser tout les os, pour peu que vous sentiez la frousse.
Et bien parce que ces cons sont persuadés que le bonhomme leur appartient, et qu'en envoyant toujours plus de forces armées, ils finiront bien par le chopper.
Grosse erreur messieurs, grosse erreur!
Vous pouvez envoyer autant de tanks, hélico, sous marin même que vous voulez qu'il continuera à les renvoyer en pièces détachées.
Des armées américaines, il s'en fait une au ptit déj, notre pote le vert.
Arrive alors Blonsky, un mercenaire aux dents longues, pas bien comptant de l'issue de son premier affrontement avec Banner/Hulk (me demandez pas qui a gagner...) et qui décide de lui aussi s'injecter du GAMMA plein les veines, histoire de devenir bien furieux.
Le moral au plus haut, Blonsky repart à l'attaque bien décidé à en faire du guacamole, du Hulk.
Bon, vous vous doutez que ça se passera pas vraiment comme ça mais je ne vais pas vous défleurer le reste du film, tout juste vous dire que la première heure/heure et quart de ce dernier est vraiment très agréable, et plus proche du comic que la bourrinerie sans interêt qu'en a fait Ang Lee.
Banner a appris à vivre avec son pouvoir (sa malédiction) et contrôle son humeur comme il peut (il apprend à reguler son rythme cardiaque mais quand on l'emmerde un peu trop, c'est parti pour un tour).
Il vit aussi à l'écart de la femme qu'il aime (et qui l'aime), joué par la manifique-bien-que-parfois-niaise Liz Tyler.
Les parallèles entre la bête et Banner sont aussi très nombreux et on apperçoit un Hulk développant des sentiments (autre que "taper!!!"), ce qui est intéressant à voir.
Le personnage de Blonsky apporte un vrai plus à l'histoire, même si son rôle est au centre de la dérive que prend le film vers son achèvement.
Alors que le film était tout simplement bon, les scènes de fin tombent dans la surrenchère bourrine made in Hollywood où l'on voit Hulk se mettre sur la gueule avec un autre géant dégueulasse, ce qui rappelle un peu trop vite tout les films tout daubés qu'on a put voir ces dernières années (Freddy VS Jason, Alien VS Predator, pour en citer que deux) et on est déçu que Leterrier n'est pas réussi à concerver sa ligne directrice tout du long.
Edward Norton est comme toujours impressionant dans un rôle casse gueule pour lequel il n'apparait pas avoir le profil.
Il s'en sort avec les honneur et permet au personnage de Bruce Banner d'avoir plus de profondeur et de montrer plus d'émotion que lors du précédent film (bien que l'interprétation de Eric Bana n'avait rien de mauvaise).
Pour résumer, le film est bon, les bourrins seront servis (un peu trop d'ailleurs) et on regrette vite la grande confrontation finale, qui laisse un goût vraiment amer alors que les deux premiers tiers du film était vraiment agréables.



2 commentaires:
Et de deux film que je voulais voir avec toi (pour le premier cf une critique plus bas). Merci Ju encore une fois d'avoir attendu.
Jon.
A force me matter des Lindsay Lohan et d'aimer ça, tu perds ton échelle de valeur.
Il est pourris ce Hulk, je pense que l'autre était presque mieux.
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