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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

1 juin 2008

Kangourou Jack

Trouvez un navet n'est pas aussi simple qu'il y parait.
On ne scrute pas (toujours) le net à la recherche de la perle rare, des films les moins appréciés du public, à travers des forums, ou sites spécialisés (je pense pas que ça existe, dieu merci).
Avec le temps, on a découvert des trucs, des astuces qui nous permettent de trouver assez vite une belle bouse, devant laquelle on n'aura pas trop à réfléchir.
Un magicien ne révèle jamais ses secrets et je ne vais vous donner que quelques exemples de pistes à creuser pour trouver des navets comme on en fait plus (c'est qu'une expression, on en fait malheureusement encore beaucoup trop).
Vous pouvez miser sur le film animalier (souvenez vous de la trilogie canine), toujours un vivier de films moyens si ce n'est pire, parier sur un grand nom du navet (jeter un coup d'oeil à la filmographie de Jon Voight, vous verrez ce que je veux dire) ou tout miser sur une super gonzesse qui vous permettra de tenir 1h30 de blagues pas drôles et de scènes génériques et désormais fades (elles étaient mauvaises au début, mais à force des les voir, on y fait plus vraiment gaffe).
A titre d'exemple, prenons la filmographie de miss Lohan (non, rhabillez vous mademoiselle, vous êtes vulgaire là...), avec sa longue liste de comédies Disney et de films ratés (à l'exception de "Bobby").
La majorité des films sont juste détestables mais on s'en fout, et on (comprendre "je") regarde en se disant qu'elle est quand même bien bonne, la jeune Lindsay.
Je m'écarte un peu du sujet et cette introduction me permet juste de vous dire que le film présentait les trois caractéristiques susnommées, pour un navet d'une rare médiocrité.
Un film animalier (Kangourou Jack, faut pas être devin pour deviner de quoi ça va parler), avec Jerry O'Connell (insupportable acteur spécialisé dans les rôles à vomir) et pour lequel on mise rapidement sur la présence de la magnifique Estella Warren (actrice, mannequin, sportive de haut niveau, déesse à temps partiel,etc.).
Cela ne suffira pas, bien évidemment.

Kangoo le Kangourou (c'est peut être pas son nom mais c'est aussi con que de l'appeler Jack, alors m'emmerdez pas) est un kangourou tout ce qu'il y a de plus normal, qui mène une vie de Kangourou, peinard sur sa grande île océanique (gambadant le matin, sauvant le monde l'après midi et jouant au basket le soir, une journée de Kangourou de base quoi).
Kangoo, donc, qui n'avait rien demandé à personne, voit sa vie boulversée le jour où deux connards en provenance de Brooklyn décide de le déguiser en Gangsta' Jack, en lui foutant un hoody (sweat-shirt à capuche) rouge sur le dos.
Les deux golios n'ayant pas réfléchis plus de deux secondes avant de faire leur connerie, ils oublient que la poche du sweat contient une enveloppe avec 50 000 dollars qu'il devaient remettre à un mafieux ausie tout pas beau.
Sans se pendre la tête outre mesure (je vous rappelle que c'est un Kangourou), Jack retourne à ses tribulations (la gambade, le basket, tout ça), en emportant les 50 Gs avec lui.
Ni une, ni deux (de toute façon, après ils savent plus compter), Dumb & Dumber (c'est les deux compères venant des U.S.) décident d'organiser une battue à travers le pays, pour retrouver le Kangourou au hoody.

Voilà, c'est nul, tout ça, le départ du film et au delà de nos espérances les plus folles et on se demande vite ce qu'on fait devant une telle merde.
Ce qu'on fait devant, c'est très simple, on l'écrase sévère et on attend Estella Warren, en espérant que son rôle implique le moins de vêtements et le plus de scènes aquatiques possibles.
Quelle déception quand, après 35 minutes, elle apparait pour la première fois, sur-vêtue de la tête aux pied.
Chaussures montantes, pantalon, veste et chapeau (je crois qu'ils avaient plus de combinaison de ski) alors qu'on est au milieu du désert en Australie (vous êtes durs les gars, déjà qu'il est nul votre film).
Deux petites lignes et puis s'en vont, on reverra pas la belle avant encore une petite demi heure.

Pendant ce temps là, on subit silencieusement les blagues pourris des deux compères ricains, les plans large et aventureux (pas dans le bon sens du terme) du réalisateur et les cris irritants d'Anthony Anderson.
Le tout, en devinant constamment les événements à venir, deux minutes avant qu'ils ne se produisent (tiens, le pilote va prendre un flèche, le kangourou va se mettre à rapper, le gars va se taper la fille, etc.)
La fille?!? Oui, car revoilà la belle Estella (je vous fait ça en accéléré parce que les minutes s'écoulent anormalement doucement, en réalité), qui ne nous lâchera plus jusqu'à la fin du film (dans le bon sens du terme ce coup ci).
Une bonne chose n'arrivant jamais sans contrepartie, le film sombre alors dans des profondeurs de débilité et de blagues graveleuses (tiens, le chameau pète, c'est très rigolo...Ah, encore? Deux minutes de scène me dites vous? soit.).
On péterait vite un câble si on ne savez pas dès le départ que le film annonce une durée d'1h25, génériques compris.

Avant de vous parler un peu de la fin (en gros pour vous dire qu'elle est encore plus pourrie que le film en lui même), revenons sur la genèse de ce projet, l'idée de génie qui précéda la mise en production de ce triste film.
Le *{#%ù§ (putain, si même ici on trouve de la censure, ça devait pas être bien beau) à l'origine du film trouvait révolutionnaire de faire rapper un Kangourou (Jerry Bruckheimer qualifiera plus tard le scénariste de "pur génie"), quitte à construire un film autour.
Sorti de nul part, on se retrouve donc à un moment devant deux bonnes minutes de rap et de danse de Kangourou Jack et ses potes, sur un bon vieux beat comme on les aiment (mais pas dans ce genre de film).
C'est certainement une des scènes les plus navrantes (et caractéristiques) de ce grand gâchis de pellicule.

Finissons par la fin (non, c'est pas aussi con que ça en à l'air), happy ending que je ne vous dévoilerai pas ici (c'est pas que je veuille préserver une quelconque surprise, c'est juste que le simple fait d'y penser me donne envie de vomir) où les gentils, ils gagnent, les méchants, ils finissent en prison (pas de morts, silvouplez), le kangourou, il rend le sweat-shirt, et la meuf, elle finie en maillot de bain sur un yacht à plusieurs millions.
Y'avez combien dans l'enveloppe déjà?
50 000 dollars, c'est bien ça oui...

Ju

2 commentaires:

Kp a dit…

Unos peticht précisìon, le kangourou (Jack donc) ne fait pas vraiment de basket, Ju a juste oublié que dans un article public on évite de mettre des "private joke" (oui on le fait tout le temps, et on aime ça)

2e précision: le film est vraiment mauvais, mais les 30s d'Estella Warren sous la cascade sous vraiment merveilleuse

Los Kritikos a dit…

Là respuesta as tou precisaö, je pense pas qu'on puisse qualifier mon obsession des kangourou qui font du basket de "private joke" dans la mesure où toute personne ayant était élevé par son poste de télévision à la fin des années 90 et connaissant la magnifique série Kangoo sera saisir la référence (parce qu'il ne sauve pas le monde non plus, le Jacko).
J'en profite d'ailleurs pour faire un appel publique à toute personne sachant où trouver des épisodes du dessin animé susnommé sur le net, ce qui serait grandement apprécié.

Pour ce qui est du film, il est vrai qu'on ne répettera jamais assez qu'il est vraiment nul et qu'il aurait était plus judicieux de passer 250 fois la scène de la cascade que de matter "normallement" 1h25 de cette bouse.

Ju