Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

22 sept. 2008

Clone Wars

Bon, mes vacances Kritikas ont finalement été un peu (à peine) plus longue que le simple mois d’Août. Pour fêter la rentrée, je m’en vais critiquer le dernier scandale du cinéma que j’ai vu, j’ai nommé « Star Wars : The Clone Wars ».

Pourquoi un scandale me direz vous ? Ben je vais essayer de vous démontrer ça.


Le film commence par le traditionnel air de John Williams, mais tout de suite, quelque chose nous tracasse, ce n’est qu’un remix de l’air bien connus. Tout au long du film, vous aurez d’ailleurs le malheur de retrouver tous vos thèmes favoris remixés pour l’occasion. Autant le dire tout de suite, ces remix sont du genre djeuns et cassent complètement l’ambiance Star Wars.


De manière générale, tout le film est orienté dans cet esprit djeuns, disons entre 10 et 14 ans. Cela aurait pu être bien, mais la tendance qui est de prendre tous les jeunes pour des cons est encore une fois de mise et on se retrouve avec une histoire minable et un des dialogues ridicules.

L’histoire ? Parlons en justement. Alors qu’Anakin se voit attribuer une padawan (sic) jeune et rebelle (Oui oui, souvenez vous, c’est pour le djeunes) et qu’on nous ressort le coup du duo que tout oppose mais qui va devoir fonctionner quand même (Oui, vous aussi vous en avez marre de ce refrain), il doit également récupérer le fils de Jabba qui a été kidnappé.


Je vous fais grâce du pourquoi, je dirais juste que l’histoire a probablement été écrite par quelqu’un qui ne connaissait rien aux Star Wars et qu’on se retrouve donc logiquement avec des incohérences de partout, des personnages qui réagissent n’importe comment, au mépris de leur personnalité via des dialogues inspirés par les pires cours de récréation du monde. J’en veux pour preuve la conclusion de la bataille du début avec Obi-Wan et le général adverse qui prennent le thé (oui, littéralement).


Tous ceci desservis par ce qu’on pourra appeler l’animation graphique la plus moche de ce nouveau millénaire. Non seulement au niveau du design des personnages et des lieus, mais aussi au niveau de l’animation elle-même, y’a qu’a voir les combats au sabre laser.


On se retrouve avec un film détestable qui vas faire une chiffre d’affaire énorme en escroquant tous les fans de Star Wars (moi y compris) mais qui ne fais pas rougir Georges Lucas. Continue Georges, c’est bien, t’es un vrai escroc maintenant.


Kp

21 sept. 2008

Mirrors

"Alexandre Aja, tes films tu garderas".
J'aurais du me tenir au dicton post-"la colline à des yeux"(quel titre stupide, au passage), mais non, je me suis laissé leurrer par mon pote Jack, toujours aussi pourrave lorsqu'il s'agit de choisir un projet de long métrage.
(ceux qui ont vu "La Sentinelle" savent de quoi je parle, et non, je ne parle pas de la série "Jim Ellison...Jack Bauer...aucun lien").
Bref, tout ça pour dire que le film, conformément à toutes attentes, est une merde, donc le seul attrait est qu'il passe bien en fenêtré, permettant de faire autre chose pendant qu'il tourne (surfer sur le net, un peu d'msn (un warning au passage à toute les personnes passant leurs vies dessus, ce n'est pas très sain), un peu de lecture, une partie de F.E.A.R., vous choisissez...)

Ben Carson est un ancien flic, ex-mari, alcoolique en rémission, précédemment père d'un foyer jovial, etc.
En gros, ça vie était beaucoup plus marrante avant qu'il ne shoote un suspect et soit relevé de ses fonctions.
Alors que tout se casse la gueule autour de lui, même les miroirs vont commencer à se foutre de lui.
Et ça, c'est pas cool.

Dans un énième effort pour reprendre sa vie en main, Ben décide de postuler pour un job de gardien de nuit, dans un ancien centre commercial récemment mis à feu et à sang.
Vu que le job est à chier et que personne d'autre n'en veut, il l'obtient rapidement et se rend vite compte que le centre commercial et plus particulièrement ses grands miroirs, cachent un terrible secret.

Un histoire sans grand intérêt pour ce qui s'annonce alors comme un énième pseudo film d'horreur raté
"Mr Aja, vous reprendrez bien un navet, histoire de vous enfermé dans une niche sans avenir?" "Tiens, encore vous monsieur Saw?"
"Ca fait déjà six fois, vous pensez pas qu'il serait temps d'essayer quelque chose de nouveau (et de préférence sans rapport avec le cinéma ou quelconque création artistique)?"

Les plus têtus vous diront qu'il est intéressant (si ils utilisent le mot "révolutionnaire", frappez les au visage) de voir un film où la menace vient des miroirs, ennemis peux communs et mystérieux.
Vous pourrez alors leur répondre qu'un miroir, c'est con comme la mort et que si jamais ça pose un problème, on peut toujours le couvrir, fin de l'histoire.

Et de toute façon, si cette histoire de méchant enfermé dans le miroir (Candyman, Candyman, Candyman !) avait le moindre sens, celui ci se perd lors des scènes de fin où Ben se bat à main nue avec une momie dégueulasse, en lui faisant bien comprendre que le boss, c'est lui et que son gig de gardien de nuit, c'est juste pour occuper ses vacances alors qu'en fait, il est agent spécial au service de la CTU, expert en explosions de genoux et en torture en tout genre (Shoot first, then shoot again before you ask anything).

Le film passe alors d'insipide à ridicule et on essaie de faire le bilan des points positif en espérant ne pas trop avoir perdu son temps.
Alors, y'a Jack Bauer, il agite son arme sans raison comme si c'était une extension logique de son avant-bras, tirant sur tous les miroirs qu'il voit, sans s'expliquer pour autant.
En dehors de ça...

Ju

5 sept. 2008

My Sassy Girl

A Las Kritikas, on a l'habitude de dire qu'une actrice ne suffit pas à faire un bon film.
Si cela peut être suffisant pour rendre un film regardable (suffit de faire un ptit tour dans l'historique du site pour s'en rendre compte), il s'agit malheureusement plus généralement d'une pale façade pour une production médiocre.
Des plus charmantes actrices de tout Hollywood, Elisha Cuthbert est ainsi l'un des meilleur exemple de gonzesse à la filmographie aussi pauvre que ses défauts physiques.
Mis à part "Love Actually" (où elle sert à rien) et "He was a Quiet Man" (une bien bonne surprise), la jeune canadienne est plus connue pour enchainer les réalisations les plus insipides.
"My Sassy Girl" n'est que le dernier exemple en date.

Charlie Bellow est un jeune gars somme tout correct, qui a quitté sa campagne du MidWest pour poursuivre un parcours académique exemplaire dans la grande pomme.
Je propose d'ailleurs à toute personne aillant la moindre information sur l'origine de ce surnom de m'indiquer le rapport entre la ville de New York et une grosse pomme rouge.
Est-ce parce que tout le monde en veut un morceau?
Est-ce un anomalie culinaire (la ville aux pommes démesurées)?

Charlie est un chic type qui aime à connaitre une personne avant d'envisager une relation avec elle et accorde autant d'importance à la personnalité et aux valeurs qu'à la beauté physique d'une personne.
Le monde dans lequel nous vivons ne cherchant pas vraiment de chics types, Charlie est assez peu productif en amour (ça sonne graveleux mais ce n'est pas du tout mon intention), et ses proches essaient de lui faire rencontrer tout un tas de personnes.
Un jour, dans une station de métro, il fait connaissance avec une certaine Jordan Roark, jeune fille aussi belle que chelou, qu'il se retrouve vite à porter chez lui, vu que cette dernière est ivre morte et comptait bien dormir sur un des bancs de la station (pour l'info, il était 14h au moment de leur rencontre).
Cette rencontre étrange marque le début d'un histoire d'amitié/amour entre les deux jeunes personnes.

Sur le simple synopsis, les plus romantiquEs et naïves (voir naïfs) d'entre vous pourront se laisser tenter par ce qui s'annonce comme une comédie romantique tout ce qu'il y a de plus honnète.
Si c'est le cas, j'ai envie de dire que c'est bien fait pour votre gueule.
"My Sassy Girl" est l'exemple parfait du film fleur bleue sans aucune profondeur tout juste bon à tirer quelques dollars des poches de préadolescentes dont la stupidité a prit le pas sur la crédulité.

Tout d'abord, on retrouve tous les stéréotypes du genre, de la jeune héritière inacessible au meilleur pote dont "le corps n'a pas la finesse de l'esprit" en passant par le jeune gars parfait sous tous rapport, qui décide de foutre sa vie en l'air pour une fille, alors que n'était pas vraiment nécessaire et que cette dernière est manifestement névrosée.
Oui, car Miss Roark, aussi sublime qu'elle soit, reste une sacrée dinde, qui passe la totalité du film à tester et à prendre pour un con le jeune Charlie, au point qu'on en arrive à souhaiter qu'il pète un cable et la giffle sans prévenir.
Oui mais non, parce que Jordan est magnifique et que, par ce simple fait, elle peut tout se permettre, ce qui, au passage, est un bien beau message à faire passer.
"Un an de servitude pour une heure de bonheur", en voilà une saine relation.

On nous tentera bien le coup de la fille fragile, qui se comporte comme une connasse pour se proteger de revivre un malheur passé mais on y croit pas bien longtemps.
La faute à la trame du film, dont l'histoire s'étalle sur près d'un an et demi, période un poil trop longue pour qu'on gobe encore l'histoire de "test-car-découverte de la personne".

Si je m'attarde autant sur la relation entre les deux personnages, c'est que le film, plus encore que d'être basé sur, ne tourne qu'autour cette dernière.
Le film n'est ni particulièrement marrant, ni original, ni spéciallement bien réalisé, la musique est aussitôt oubliée et il ne nous reste que les tribulations du couple Charlie/Jordan.
Le film est parait t'il un remake d'un film coréen bien plus réussi sur lequel je n'ai malheuresement que très peu d'informations (et vu la qualité de la version ricaine, j'ai vraiment aucune envie de m'envoyer la version asiat').
J'aurais tendance à croire cette information en considérant le talent des studios Hollywoodiens pour foutre en l'air des réussites étrangères, en les adaptant à un public considéré moronique (je sais pas trop si ce mot existe en français mais je vais tenter le coup, c'est pas comme si la kritike était d'une grande qualité de toute façon...).

Un film sans grande originalité à ne conseiller qu'aux fans inconditionnels d'Elisha Cuthbert (vu comme je me suis fait chier, je ne le suis manifestement pas (ou plus)), si jamais le film finissait par être distribué en France.
Aller, on croise les doigts pour que ce ne soit pas le cas.

Ju