Mirrors
"Alexandre Aja, tes films tu garderas".
J'aurais du me tenir au dicton post-"la colline à des yeux"(quel titre stupide, au passage), mais non, je me suis laissé leurrer par mon pote Jack, toujours aussi pourrave lorsqu'il s'agit de choisir un projet de long métrage.
(ceux qui ont vu "La Sentinelle" savent de quoi je parle, et non, je ne parle pas de la série "Jim Ellison...Jack Bauer...aucun lien").
Bref, tout ça pour dire que le film, conformément à toutes attentes, est une merde, donc le seul attrait est qu'il passe bien en fenêtré, permettant de faire autre chose pendant qu'il tourne (surfer sur le net, un peu d'msn (un warning au passage à toute les personnes passant leurs vies dessus, ce n'est pas très sain), un peu de lecture, une partie de F.E.A.R., vous choisissez...)
Ben Carson est un ancien flic, ex-mari, alcoolique en rémission, précédemment père d'un foyer jovial, etc.
En gros, ça vie était beaucoup plus marrante avant qu'il ne shoote un suspect et soit relevé de ses fonctions.
Alors que tout se casse la gueule autour de lui, même les miroirs vont commencer à se foutre de lui.
Et ça, c'est pas cool.
Dans un énième effort pour reprendre sa vie en main, Ben décide de postuler pour un job de gardien de nuit, dans un ancien centre commercial récemment mis à feu et à sang.
Vu que le job est à chier et que personne d'autre n'en veut, il l'obtient rapidement et se rend vite compte que le centre commercial et plus particulièrement ses grands miroirs, cachent un terrible secret.
Un histoire sans grand intérêt pour ce qui s'annonce alors comme un énième pseudo film d'horreur raté
"Mr Aja, vous reprendrez bien un navet, histoire de vous enfermé dans une niche sans avenir?" "Tiens, encore vous monsieur Saw?"
"Ca fait déjà six fois, vous pensez pas qu'il serait temps d'essayer quelque chose de nouveau (et de préférence sans rapport avec le cinéma ou quelconque création artistique)?"
Les plus têtus vous diront qu'il est intéressant (si ils utilisent le mot "révolutionnaire", frappez les au visage) de voir un film où la menace vient des miroirs, ennemis peux communs et mystérieux.
Vous pourrez alors leur répondre qu'un miroir, c'est con comme la mort et que si jamais ça pose un problème, on peut toujours le couvrir, fin de l'histoire.
Et de toute façon, si cette histoire de méchant enfermé dans le miroir (Candyman, Candyman, Candyman !) avait le moindre sens, celui ci se perd lors des scènes de fin où Ben se bat à main nue avec une momie dégueulasse, en lui faisant bien comprendre que le boss, c'est lui et que son gig de gardien de nuit, c'est juste pour occuper ses vacances alors qu'en fait, il est agent spécial au service de la CTU, expert en explosions de genoux et en torture en tout genre (Shoot first, then shoot again before you ask anything).
Le film passe alors d'insipide à ridicule et on essaie de faire le bilan des points positif en espérant ne pas trop avoir perdu son temps.
Alors, y'a Jack Bauer, il agite son arme sans raison comme si c'était une extension logique de son avant-bras, tirant sur tous les miroirs qu'il voit, sans s'expliquer pour autant.
En dehors de ça...



1 commentaire:
la femme a Jack est aussi expressive qu'un poulpe, une chose est sure elle est la pour la scene ou elle se penche en avant avec son t-shirt mouillé...
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