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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

19 nov. 2008

Resident Evil Extinction

La voilà! Enfin dirons certains, mais après un peu plus d’un an d’attente, j’ai l’honneur de vous présenter ce qui est ma première et probablement (m’enfin faut jamais dire jamais) ma dernière contribution à ce très bon site : la critique de Resident Evil 3 : Extinction.

Pour resituer un peu, sachez que Ju et moi-même avons visionné le film juste après sa sortie et dans une qualité tout bonnement scandaleuse : avec de somptueux passages tout en dégradé de gris et un fabuleux décalage entre le son, l’image et même les sous-titres.
Autant vous dire que dans ces conditions, notre appréciation globale du film n’a pas été fameuse.
Je pense même qu’il résumerait le film par une très simple expression « de la merde ».

C’est ce que j’aurais pu écrire il y a un an mais niveau contribution, ça n’aurait pas été honnête et du coup, une chose en entraînant une autre (i.e. la flemme), j’ai plus ou moins laissé ça en stand by.
La motivation m’étant revenu et soucieux d’avancer dans ma « Bucket’s list », je me mis en tête de l’écrire cette foutu critique.
J’ai donc fais appel à la grenouille pour m’aider dans ma tâche, sauf que comme un boulet, j’ai pas fait gaffe et me suis retrouvé fort dépourvu, plus tard, quand j’ai compris que ce film que je commençais à regarder portait le sobriquet « apocalypse ».
Bref, j’avais téléchargé le 2 que j’ai finis par regarder ; des réminiscences de conscience professionnelle.
Moyennant un effort supplémentaire de la grenouille, j’ai enfin pu regarder le film.
Ah oui, dernière chose avant d’entrer dans le vif du sujet, je suis un fan inconditionnel de la série des Biohazard a.k.a Resident Evil version jeux vidéo donc bien entendu ma critique sera parfaitement subj…(merde je voulais dire objective).
Let’s go.

Resident Evil 3 : Extinction est donc le troisième film adapté, de la série de jeux vidéo brillantissimement développé par Capcom, par le scandaleux Paul W.S Anderson (qui à part un certain Mortal Kombat, a une filmographie des plus dégueulasse).
Oui, oui, les Alien Vs Predator, Dead or Alive et le très attendu Death Race, c’est lui (et oui, Ju, Mortal Kombat est « de la bombe », Kp le confirmera).
Notez, tout de même, que sur R.E.Apocalyse et R.E.Extinction il n’est que producteur et scénariste, pas réalisateur (contrairement au premier volet où il réalisait en plus le film).
Je disais donc adapté, oui les films ne suivent pas à la lettre le déroulement des jeux vidéo, ce qui n’aurais pas forcément été une mauvaise chose (il y a un gros débat à ce sujet mais je préfère l’éviter, on n’est pas là pour critiquer le film qui aurait pu être fait mais bien celui qui a été fait) si tant de libertés n’avais pas été prises dans le scénario.
Enfin pas tant que ça, une principalement, Alice (Milla Jovovitch), mais bordel, qu’est ce qu’elle est grosse.

Niveau histoire, on retrouve Alice quelques mois après son évasion des laboratoires d’Umbrella Corporation (fin de R.E.Apocalypse): « la plus grande et la plus puissante entité commerciale au monde » dans un monde ravagé.
L’atomisation de Raccoon city n’a pas endigué la propagation du virus T qui s’est attaqué à toutes les formes de vie, à la fois animales et végétales, transformant la terre en un immense désert infesté de zombies (précisons qu’Umbrella tente de cloner sans grand succès la véritable Alice dont le sang, capable de se recombiner avec le virus, est capable d’inverser au moins partiellement les effets du virus).
Seul quelques irréductibles gaul…survivants subsistent en arpentant les routes dans un esprit mad maxiens (cf le 2), seule solution pour éviter les zombies.
Parmi ces survivants, on retrouve Claire Redfield (la belle Ali Larter) et Carlos Olivera (Oded Fehr), (respectivement personnages de Resident Evil : Code Veronica et Resident Evil 3) et quelques autres dispensables (hein Ashanti…).
Ces survivants vont assez vite rencontrer d’Alice et croiser la route d’Umbrella Corp., dirigé par Albert Wesker (si charismatique dans le jeu), et de savant à l’étique douteuse et croyez moi, ça va chier.

Alors quoi en penser ?
Et ben globalement, mis à part le personnage d’Alice et « ses pouvoirs » et des faiblesses flagrantes au niveau du scénario (bah ouais Paul, tout de même, t’auras du mal à nous faire croire que le monde est ravagé, qu’il reste que quelques pauvres galériens et qu’à coté Umbrella Corp. se la régale avec des hélicoptères et des superlabos enfouis and Co, c’est malhonnête), une fin spéciale voir pas forcément top et bien que les décors changent pas mal de ce à quoi les jeux nous ont habitué j’ai tout de même, wait for it, apprécié le film.
Il a la bonne longueur, il est rythmé et on y retrouve pas mal d’éléments du jeu (personnages, monstres, etc.…).
Les combats sont assez bien chorégraphiés et toutes les créatures sont très bien faites (oui c’est plus les chiens recouvert de bacon du premier épisode).
Le jeu d’acteur n’est pas exceptionnel mais bon ils s’en sortent assez bien, compte tenu de la profondeur de leurs personnages.

Bref, effectivement dans l’absolu ce n’est pas un chef d’œuvre, d’une je ne pense pas que Paul en soit capable et de deux les films sont très loin d’être comparable aux jeux mais malgré tout (et surtout le manque d’explications sur la période entre les deux films et la justification d’un tel foutoir), le film peut plaire à des fans de la série (notez l’utilisation du peut par précaution) comme les faire vomir.
Bref, en attendant, on prie tous pour que le film de synthèse en cours de réalisation remonte le niveau et que le 5ème opus sorte sur Xbox 360 et PS3.

Jon

15 nov. 2008

Et pourtant, on les attendait...

Ouais, je sais, c'est une approche de flemmard, regrouper trois films en un seul post, mais d'un côté, je sais très bien que si je ne le fait pas, je n'écrirai jamais sur ces derniers.
Bref, tout ça pour dire que c'est pas parce que le site ne post plus beaucoup qu'on ne voit plus de films.
J'ai donc sélectionner trois films parmi les derniers que j'ai vu, au cours de ces dernières semaines.

Max Payne


Honneur au plus mauvais, l'adaptation d'un très bon jeu PC, tourné en film de merde comme c'est souvent le cas avec les licences de jeux vidéo (tout a commencer avec Super Mario et aurait du s'arrêter là).

Bref, comme prévu, le film enchaîne des erreurs et imperfections, a commencer par son casting, rassemblant un pot-pourri d'acteurs de séries télé (du haut de ma tête, je sort Flash Girl de "Heroes", le capitaine de "Life", ce connard de Sucre de "Prison Break", Jackie du "70's show" (que je trouve très très bonne mais qui n'a absolument rien à foutre dans un tel film)) autour de Mark Wahlberg, une véritable abomination d'acteur.
La star du dernier Shyamalan (ça veut tout dire), nous gratifie d'une composition alternant les deux uniques expressions de sa palette d'acteur tout en ajoutant "right?" à la fin de chaque phrase, une marque de fabrique qui lui donne un air de mongolien.

Le film se veut pompant sur l'univers comic omniprésent dans le jeu mais, au final, il n'y emprunte que les tons nique-rétines, et un découpage à la hache.
Le film est tellement pourri que Kp a fini par roupiller, pendant qu'Itoo et moi jouyons (qu'il est villain ce mot...) à FIFA.
Tout ça pour dire que j'ai un peu loupé la fin, qui avait l'air à peu près aussi pourri que le reste du film, si ce n'est pire (pendant ce temps là, je ridiculise l'ami Calédonien, donc je ne suis pas si triste que ça).

Finissons par parler de l'histoire du film, anecdotique et débile, mais utile pour comprendre à quel point le film a prit ses libertés face au jeu dont il est tiré.
Si j'ai tout compris, Max Payne cherche à venger la mort de sa femme (certes) tout en enquêtant sur la mort d'un de ces collègues, ce qui l'amènera à affronter la mafia russe, ainsi que des ombres (?!?) et des personnages surpuissants depuis qu'ils ont bu un potion bleue (surement du curaçao, ça me fait le même effet).
Dites les gars, y'a quelqu'un qui a déjà joué au jeu, dans le groupe de guignols qui ont décidé de l'adapter?

How To Lose Friends and Alienate People

Je suis assez friand des différents projets de Simon Pegg, et c'est ce qui m'a pousser à regarder un de ces premiers films hollywoodien, qui sortira certainement dans les prochains mois dans notre beau pays.
Après, je dis pas que le fait de retrouver Kirsten Dunst et Megan Fox dans le casting n'a pas conforter ma décision, mais l'idée initiale, c'était de regarder un film marrant avec un des auteurs britanniques les plus intéressant de ces dernières années.

Le problème, c'est que Simon Pegg est ici seulement acteur dans un film vraiment inégal, alternant entre les moments de vrai fou rire, les blagues trop faciles et le développement d'une histoire romantique déjà vu et revu.

Le film suit les aventures d'un critique satirique anglais qui se voit proposer un job au sein d'un des plus grands magazines américains, pour peu qu'il accepte de se plier aux règles du milieu.
Le tout donne l'occasion d'assister à une critique de la connivence entre presse et artistes, ce servant les uns des autres pour l'intérêt de tous (sauf du public à qui on vend de la merde).

Au final, j'ai passé un assez bon moment devant le film en rigolant bien des fois, tout en me trouvant un peu honteux d'apprécier un film sans réel âme et assez relou par moment.
Je suis assez déçu car la bande annonce laisser envisager un grand film, qui se révèle être tout juste un comédie correcte, à regarder pour son casting plus que pour son potentiel comique.

Garden Party

Si le film précédent (How to Lose Friends...) m'a un peu déçu, Garden Party est une grosse déception face à ce que j'espérais être un film indé différent, original et dérangeant.
Le sujet est pourtant favorable à la prise de risque du réalisateur, à la dénonciation et à l'annonce de vérités dérangeantes.

Le plot, trois histoires croisées de jeunes personnes essayant de subvenir à leurs besoins dans la grande ville de Los Angeles.
Les histoires de ces trois personnes sont assez différentes bien que trop peu développées, et l'on ne sait pas vraiment comme ils sont arrivés au point où on les rencontre et on aura pour seule réponse que "c'est la vie".

Après, si les personnes sont assez différents les uns de autres, on les trouve rapidement superficiels et stéréotypés.
On a la jeune fille qui joue de sa beauté en prenant le choix facile des photos de charme alors qu'elle n'a que 16 ans, le chanteur de rock (comprendre pop-rock de teen, rien de plus), qui vit dans la rue mais qui s'avère être la réincarnation de Kurt Cobain, ainsi que le jeune gars venant d'un état de paysans (je me souviens plus duquel) qui travaille jour et nuit pour la reine de l'immobilier, tout en s'interrogeant sur sa sexualité et le sens de la vie.

Si ces personnes vont finir par toutes se croiser, aucune histoire n'est suffisamment développé et il aurait peut être était plus intelligent de se focaliser sur une ou deux de ces dernières pour faire un film moins bancal.
Le film n'a finalement rien d'original et on sera juste content de retrouver Willa Holland, tout en espérant qu'elle choisisse mieux ses films dans le futur.

Pour un film que j'attendais depuis le début de l'été, je suis super déçu par le résultat final de ce Garden Party.

Ju

11 nov. 2008

Keith

Je suis assez content de pouvoir vous parler d'un film que peu d'entre vous auront vu, et qui mérite vraiment qu'on s'y attarde.
Si je me souviens plus trop de la raison qui m'a pousser à le télécharger (je vais pas commencer à me foutre de vous en vous disant que je l'ai "acheté" ou "loué", vu que le film n'a jamais était distribué sur le territoire français) mais je suis bien content d'avoir remis la main dessus, pour occuper une nouvelle nuit où le sommeil ne vient pas.

Prenez une jeune fille à qui tout réussit, que ce soit au niveau scolaire (tête de classe), social (reine du quartier) ou sportif (une des toutes meilleures joueuses de tennis de la région), qui voit sa vie prendre un tout nouveau tour quand elle rencontre Keith, un jeune gars assez atypique avec qui elle est assignée pour former un binôme en biologie.

Le film tourne entièrement autour de la relation ambigu entre Natalie et Keith, bien plus complexe et intéressante qu'on pourrait imaginer au premier abord.
On sort du classique "gars au sourire niait séduit fille parfaitement bien gaulée et vivent une heureuse et supercifielle histoire d'amour, jusqu'à la fin de leurs jours"
Le film est une véritable bouffée d'oxygène dans le marasme de chick-flicks romantiques à deux balles composant la majorité des films "d'amour" qu'on se voit proposer aujourd'hui.

Autant le dire tout de suite, ce film à tout.
C'est bien souvent rigolo, quelque fois dramatique, toujours distrayant et propose un impeccable narration, sans baisse de rythme, nous permettant de profiter de chaque minute.
Et quand je me dis "putain, mais il trou le cul, ce film!", toute les cinq minutes, c'est vraiment que j'assiste à un film spécial, unique.
Le film réussi à être léger par moment, intense sur la globalité et dérange quelque peu, si bien qu'on se prend assez vite à l'histoire, malgré quelques scènes assez théatrales.
Évidemment, car, si le film à tout,il n'est pas non plus parfait, loin de là.
Il peut néanmoins s'appuyer sur l'interprétation efficace de Elisabeth Harnois et Jesse McCartney, deux jeunes acteurs dont j'aimerais beaucoup entendre parler dans les prochaines années.

Le film est sorti à la fin du mois de septembre dans les salles américaines et n'a pas encore était annoncé sur le territoire français.
Pour réparer cette injustice, je vous encourage à vous mettre sur vos mules/grenouilles/chiot ou quelconque animal domestiquo-informatique en charge de vos téléchargements pour récupérer cet excellent film.
Etant donnée que ce sera peut être le dernier post du mois (vu le rythme du site), croyez moi que j'ai fait attention à ce que le film en vaille le coup.

Ju

2 nov. 2008

Dead Set

Les bonnes séries ne viennent pas de France, c'est un fait établit.
Cependant, elle ne viennent pas non plus toutes des USA et chaque année, l'angleterre nous propose "sa" ou "ses" quelques excellentes et originales séries, histoire qu'on se souviennent que le pays existe.

C'est sans trop savoir à quoi m'attendre que j'ai entamé le visionnage de Dead Set, série débutée lundi dernier outre atlantique (sur E4, si ma mémoire est bonne).
Partant du principe simple et efficace de mélanger 28 jours plus tard et Big Brother, on se retrouve devant une très bonne et très courte série (un pilote double et quatre épisodes de 20 minutes), aussi gore que marrante.

Sur le plateau de Big Brother UK, c'est soir d'élimination et toute la production est sur le qui'vive.
Si Pippa est assurée d'être éliminée (c'est pas comme si les spectateurs avaient une quelconque importance), la retransmission même de l'émission est menacée par une vague de violence et d'émeutes se répendant à travers le pays.
Les zombies débarquent alors peu à peu, bien décidés à foutre en l'air l'émission favorite de millions de low life.

Si on ne le sait pas encore lors du pilot, l'essentiel de la série se déroule aux alentours du plateau de Big Brother et nous n'avons que très peu d'informations sur le monde extérieur et l'ampleur du phénomène "zombie" au niveau national ou mondial.
On assiste à la survie d'un petit groupe de personnes, parmis lesquels quelques candidats du jeu, le producteur du même jeu (un gros connard mais super drôle) et une gonzesse bossant pour ce dernier.

La "maison" de Big Brother apparait vite comme le dernier endroit sûr de la région et l'endroit parfait pour se planquer en attendant (en espérant) que ça se tasse.
Les zombies se revèlent assez fourbe dans la mesure ou ils s'avèrent sur-puissants et plutôt rapides, un peu comme ceux de 28 jours plus tard (c'est pas les bourricots de resident evil).

Les épisodes (super bien équilibrés, au passage) sont à la fois stressant (les zombies qui peuvent surgir de partout) et marrant (ce qui est principalement du à la connerie des participants de Big Brother) et on les enchaine rapidement au point de s'envoyer les cinq en une fois.

Si c'est particulièrement vrai sur la fin de la série, un ptit côté gore assez dégueulasse entoure les épisodes, ce qui fera grimacer ou sourire.
Personnellement, je trouve le tout assez distrayant et décalé, comme le montre une scène où un gars se fait démembrer tout en continuant à insulter encore et toujours des zombies qui ne le comprennent manifestement pas.

Comme tout scénario d'épouvante, celui de Dead Set ne donne pas lieu à de grande performance d'acteur, et on remarquera tout juste le charisme de Jaime Winstone dans le rôle de Kelly.

Voilà, je pense que vous avez toutes les informations et vous conseille vivement de vous procurer les cinq épisodes composant cette très bonne série.
Je les ai déjà transmis à Itoo, en espérant que ce dernier donne son avis en commentaire.

Ju