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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

15 nov. 2008

Et pourtant, on les attendait...

Ouais, je sais, c'est une approche de flemmard, regrouper trois films en un seul post, mais d'un côté, je sais très bien que si je ne le fait pas, je n'écrirai jamais sur ces derniers.
Bref, tout ça pour dire que c'est pas parce que le site ne post plus beaucoup qu'on ne voit plus de films.
J'ai donc sélectionner trois films parmi les derniers que j'ai vu, au cours de ces dernières semaines.

Max Payne


Honneur au plus mauvais, l'adaptation d'un très bon jeu PC, tourné en film de merde comme c'est souvent le cas avec les licences de jeux vidéo (tout a commencer avec Super Mario et aurait du s'arrêter là).

Bref, comme prévu, le film enchaîne des erreurs et imperfections, a commencer par son casting, rassemblant un pot-pourri d'acteurs de séries télé (du haut de ma tête, je sort Flash Girl de "Heroes", le capitaine de "Life", ce connard de Sucre de "Prison Break", Jackie du "70's show" (que je trouve très très bonne mais qui n'a absolument rien à foutre dans un tel film)) autour de Mark Wahlberg, une véritable abomination d'acteur.
La star du dernier Shyamalan (ça veut tout dire), nous gratifie d'une composition alternant les deux uniques expressions de sa palette d'acteur tout en ajoutant "right?" à la fin de chaque phrase, une marque de fabrique qui lui donne un air de mongolien.

Le film se veut pompant sur l'univers comic omniprésent dans le jeu mais, au final, il n'y emprunte que les tons nique-rétines, et un découpage à la hache.
Le film est tellement pourri que Kp a fini par roupiller, pendant qu'Itoo et moi jouyons (qu'il est villain ce mot...) à FIFA.
Tout ça pour dire que j'ai un peu loupé la fin, qui avait l'air à peu près aussi pourri que le reste du film, si ce n'est pire (pendant ce temps là, je ridiculise l'ami Calédonien, donc je ne suis pas si triste que ça).

Finissons par parler de l'histoire du film, anecdotique et débile, mais utile pour comprendre à quel point le film a prit ses libertés face au jeu dont il est tiré.
Si j'ai tout compris, Max Payne cherche à venger la mort de sa femme (certes) tout en enquêtant sur la mort d'un de ces collègues, ce qui l'amènera à affronter la mafia russe, ainsi que des ombres (?!?) et des personnages surpuissants depuis qu'ils ont bu un potion bleue (surement du curaçao, ça me fait le même effet).
Dites les gars, y'a quelqu'un qui a déjà joué au jeu, dans le groupe de guignols qui ont décidé de l'adapter?

How To Lose Friends and Alienate People

Je suis assez friand des différents projets de Simon Pegg, et c'est ce qui m'a pousser à regarder un de ces premiers films hollywoodien, qui sortira certainement dans les prochains mois dans notre beau pays.
Après, je dis pas que le fait de retrouver Kirsten Dunst et Megan Fox dans le casting n'a pas conforter ma décision, mais l'idée initiale, c'était de regarder un film marrant avec un des auteurs britanniques les plus intéressant de ces dernières années.

Le problème, c'est que Simon Pegg est ici seulement acteur dans un film vraiment inégal, alternant entre les moments de vrai fou rire, les blagues trop faciles et le développement d'une histoire romantique déjà vu et revu.

Le film suit les aventures d'un critique satirique anglais qui se voit proposer un job au sein d'un des plus grands magazines américains, pour peu qu'il accepte de se plier aux règles du milieu.
Le tout donne l'occasion d'assister à une critique de la connivence entre presse et artistes, ce servant les uns des autres pour l'intérêt de tous (sauf du public à qui on vend de la merde).

Au final, j'ai passé un assez bon moment devant le film en rigolant bien des fois, tout en me trouvant un peu honteux d'apprécier un film sans réel âme et assez relou par moment.
Je suis assez déçu car la bande annonce laisser envisager un grand film, qui se révèle être tout juste un comédie correcte, à regarder pour son casting plus que pour son potentiel comique.

Garden Party

Si le film précédent (How to Lose Friends...) m'a un peu déçu, Garden Party est une grosse déception face à ce que j'espérais être un film indé différent, original et dérangeant.
Le sujet est pourtant favorable à la prise de risque du réalisateur, à la dénonciation et à l'annonce de vérités dérangeantes.

Le plot, trois histoires croisées de jeunes personnes essayant de subvenir à leurs besoins dans la grande ville de Los Angeles.
Les histoires de ces trois personnes sont assez différentes bien que trop peu développées, et l'on ne sait pas vraiment comme ils sont arrivés au point où on les rencontre et on aura pour seule réponse que "c'est la vie".

Après, si les personnes sont assez différents les uns de autres, on les trouve rapidement superficiels et stéréotypés.
On a la jeune fille qui joue de sa beauté en prenant le choix facile des photos de charme alors qu'elle n'a que 16 ans, le chanteur de rock (comprendre pop-rock de teen, rien de plus), qui vit dans la rue mais qui s'avère être la réincarnation de Kurt Cobain, ainsi que le jeune gars venant d'un état de paysans (je me souviens plus duquel) qui travaille jour et nuit pour la reine de l'immobilier, tout en s'interrogeant sur sa sexualité et le sens de la vie.

Si ces personnes vont finir par toutes se croiser, aucune histoire n'est suffisamment développé et il aurait peut être était plus intelligent de se focaliser sur une ou deux de ces dernières pour faire un film moins bancal.
Le film n'a finalement rien d'original et on sera juste content de retrouver Willa Holland, tout en espérant qu'elle choisisse mieux ses films dans le futur.

Pour un film que j'attendais depuis le début de l'été, je suis super déçu par le résultat final de ce Garden Party.

Ju

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