Resident Evil Extinction
La voilà! Enfin dirons certains, mais après un peu plus d’un an d’attente, j’ai l’honneur de vous présenter ce qui est ma première et probablement (m’enfin faut jamais dire jamais) ma dernière contribution à ce très bon site : la critique de Resident Evil 3 : Extinction.
Pour resituer un peu, sachez que Ju et moi-même avons visionné le film juste après sa sortie et dans une qualité tout bonnement scandaleuse : avec de somptueux passages tout en dégradé de gris et un fabuleux décalage entre le son, l’image et même les sous-titres.
Autant vous dire que dans ces conditions, notre appréciation globale du film n’a pas été fameuse.
Je pense même qu’il résumerait le film par une très simple expression « de la merde ».
C’est ce que j’aurais pu écrire il y a un an mais niveau contribution, ça n’aurait pas été honnête et du coup, une chose en entraînant une autre (i.e. la flemme), j’ai plus ou moins laissé ça en stand by.
La motivation m’étant revenu et soucieux d’avancer dans ma « Bucket’s list », je me mis en tête de l’écrire cette foutu critique.
J’ai donc fais appel à la grenouille pour m’aider dans ma tâche, sauf que comme un boulet, j’ai pas fait gaffe et me suis retrouvé fort dépourvu, plus tard, quand j’ai compris que ce film que je commençais à regarder portait le sobriquet « apocalypse ».
Bref, j’avais téléchargé le 2 que j’ai finis par regarder ; des réminiscences de conscience professionnelle.
Moyennant un effort supplémentaire de la grenouille, j’ai enfin pu regarder le film.
Ah oui, dernière chose avant d’entrer dans le vif du sujet, je suis un fan inconditionnel de la série des Biohazard a.k.a Resident Evil version jeux vidéo donc bien entendu ma critique sera parfaitement subj…(merde je voulais dire objective).
Let’s go.
Resident Evil 3 : Extinction est donc le troisième film adapté, de la série de jeux vidéo brillantissimement développé par Capcom, par le scandaleux Paul W.S Anderson (qui à part un certain Mortal Kombat, a une filmographie des plus dégueulasse).
Oui, oui, les Alien Vs Predator, Dead or Alive et le très attendu Death Race, c’est lui (et oui, Ju, Mortal Kombat est « de la bombe », Kp le confirmera).
Notez, tout de même, que sur R.E.Apocalyse et R.E.Extinction il n’est que producteur et scénariste, pas réalisateur (contrairement au premier volet où il réalisait en plus le film).
Je disais donc adapté, oui les films ne suivent pas à la lettre le déroulement des jeux vidéo, ce qui n’aurais pas forcément été une mauvaise chose (il y a un gros débat à ce sujet mais je préfère l’éviter, on n’est pas là pour critiquer le film qui aurait pu être fait mais bien celui qui a été fait) si tant de libertés n’avais pas été prises dans le scénario.
Enfin pas tant que ça, une principalement, Alice (Milla Jovovitch), mais bordel, qu’est ce qu’elle est grosse.
Niveau histoire, on retrouve Alice quelques mois après son évasion des laboratoires d’Umbrella Corporation (fin de R.E.Apocalypse): « la plus grande et la plus puissante entité commerciale au monde » dans un monde ravagé.
L’atomisation de Raccoon city n’a pas endigué la propagation du virus T qui s’est attaqué à toutes les formes de vie, à la fois animales et végétales, transformant la terre en un immense désert infesté de zombies (précisons qu’Umbrella tente de cloner sans grand succès la véritable Alice dont le sang, capable de se recombiner avec le virus, est capable d’inverser au moins partiellement les effets du virus).
Seul quelques irréductibles gaul…survivants subsistent en arpentant les routes dans un esprit mad maxiens (cf le 2), seule solution pour éviter les zombies.
Parmi ces survivants, on retrouve Claire Redfield (la belle Ali Larter) et Carlos Olivera (Oded Fehr), (respectivement personnages de Resident Evil : Code Veronica et Resident Evil 3) et quelques autres dispensables (hein Ashanti…).
Ces survivants vont assez vite rencontrer d’Alice et croiser la route d’Umbrella Corp., dirigé par Albert Wesker (si charismatique dans le jeu), et de savant à l’étique douteuse et croyez moi, ça va chier.
Alors quoi en penser ?
Et ben globalement, mis à part le personnage d’Alice et « ses pouvoirs » et des faiblesses flagrantes au niveau du scénario (bah ouais Paul, tout de même, t’auras du mal à nous faire croire que le monde est ravagé, qu’il reste que quelques pauvres galériens et qu’à coté Umbrella Corp. se la régale avec des hélicoptères et des superlabos enfouis and Co, c’est malhonnête), une fin spéciale voir pas forcément top et bien que les décors changent pas mal de ce à quoi les jeux nous ont habitué j’ai tout de même, wait for it, apprécié le film.
Il a la bonne longueur, il est rythmé et on y retrouve pas mal d’éléments du jeu (personnages, monstres, etc.…).
Les combats sont assez bien chorégraphiés et toutes les créatures sont très bien faites (oui c’est plus les chiens recouvert de bacon du premier épisode).
Le jeu d’acteur n’est pas exceptionnel mais bon ils s’en sortent assez bien, compte tenu de la profondeur de leurs personnages.
Bref, effectivement dans l’absolu ce n’est pas un chef d’œuvre, d’une je ne pense pas que Paul en soit capable et de deux les films sont très loin d’être comparable aux jeux mais malgré tout (et surtout le manque d’explications sur la période entre les deux films et la justification d’un tel foutoir), le film peut plaire à des fans de la série (notez l’utilisation du peut par précaution) comme les faire vomir.
Bref, en attendant, on prie tous pour que le film de synthèse en cours de réalisation remonte le niveau et que le 5ème opus sorte sur Xbox 360 et PS3.



3 commentaires:
Ju tu devrais essayer de passer de passer la mise en forme des messages en "justifié", je pense que ça claquerais plus.
Je le ferais bien, mais le site, à la différence de Word ne propose pas cette option (ni aucune option utile d'ailleurs).
Donc voilà, voilà...
Ju
Je l'ai fait sur mon blog donc je pense que tu peux aussi le faire. Je sais pas comment tu publies les messages mais quand tu les édites je suis sur que c'est possible.
Au pire demande au Kp, il a rien à faire.
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