Austin Powers, International Man Of Mystery
La HD, ça trou le cul !
Pour fêter l'achat d'une toute nouvelle télé de la taille d'un petit écran de ciné, je me suis mis en quête de versions BluRay de films qui m'avais particulièrement plût, dans le but de redécouvrir MES classiques, en mode fat screen TV.
Assez haut dans ma liste de films-à-revoir-parce-qu'ils-envoyaient-du-pâté, se trouve la trilogie d'Austin Powers que je n'avais finalement jamais vu en version originale.
La version française était hilarante, la V.O est tout simplement dantesque.
Si je ne me souvenez plus trop des raisons qui m'ont poussé à apprécier le premier (et meilleur) épisode de la série, j'ai pris une vraie claque devant un film comique d'une qualité rare, comme j'en avais pas vu depuis...un moment.
Le titre même du film ("International Man Of Mystery") ne cesse de me faire marrer dans la mesure où il n'a absolument aucun sens et annonce parfaitement le loufoque dans lequel on s'embarque, pour 1h30 de film.
L'histoire et plot du film sont d'ailleurs secondaires, tout en se révélant suffisamment efficace pour justifier une lutte sans fin entre le bien et le mal, entre Austin Powers et Doctor Evil.
D'un côté, vous avez un espion anglais, aux cheveux roux et aux chicos pourris (mais vous l'aviez deviner à "anglais", n'est ce pas?), au sex appeal démesuré, faisant de lui un exemple de réussite dans l'Angleterre des années 60.
Il est d'ailleurs assez marrant de voir qu'il s'agit sans aucun doute de l'espion dont la tête est la plus connus au monde, en couverture de magazines de mode et constamment chassé par des hordes de femmes en chaleur, où qu'il se trouve.
Décongelé trente ans après son heure de gloire, Austin se retrouve confronté à la dure réalité d'un société des années 90, pronant la monogamie et le sexe sous plastique (tout ce qui le débecte, en fait).
Totalement imprégné dans son rôle d'hyperactif sexuel, Mike Mayers est à hurler de rire, utilisant le mot "shag" sous plus de déclinaisons qu'humainement imaginable (par une personne censée tout du moins).
Le gars conduit une shaguar, à titre d'exemple.
Pour reprendre les mots du principal intéressé et résumer le rôle d'Austin Powers, j'utiliserai le terme "Groovy".
Tout héros, aussi stupide soit-il, nécessitant un opposé diabolique, Austin Powers trouve son principal adversaire en la personne du doctoc evil (docteur d'enfer dans la très bonne version française), qui est sans doute le personnage de méchant le plus marrant dont je me souvienne.
En dehors d'un tic le poussant à porter son petit doigt devant la bouche pour accentuer l'aspect théâtrale de toute déclaration diabolique, le gars est clairement retardé et enchaîne les déclarations sujettes à quotation (tien, je doute de l'existence même de ce terme, mais vous m'avez compris), que je ne reprendrait pas ici, pour vous laissez tout le goût de les découvrir au cours du film (pour peu que vous ayez quelques notion d'anglais, le tout est très facilement compréhensible).
Les quelques situations rappelant que ce dernier a aussi était congelé pendant 30 ans sont sujettes à des décalages savoureux entre les idées diaboliques du personnage et leur exécution, toujours sujette à une couille ou deux.
"Décallé", c'est principalement ce qui rend ce personnage si attirant et font qu'il constitue, selon moi, une raison suffisante au visionnage du film.
Si vous cherchez néanmoins d'autres raisons, sachez que le film offre un rôle sympathique à la très belle Liz Hurley parmis une large palette de personnages secondaires tous très réussit (avec une mention spéciale pour le personnage de Frau Farbissina, petite boule de nerf est-allemande à la voix haut perchée).
Je vous conseille bien évidemment à tous de vous relancez dans les aventures d'Austin Powers, de préférence en version originale (le film fourmille de détails comiques), histoire d'être prêt pour la sortie d'un quatrième volet annoncé pour l'année 2009 (A-y-est, j'ai joui).
Plus sérieusement, le film a aussi eu l'effet de me donner re-envie (ou de "me redonner envie", pour ceux qui ont une quelconque connaissance de la langue française), de poster des kritikes sur le site et vous annonce dès à présent mes deux prochains apports à ce grand site qu'est Las Kritikas.
Il s'agira bien évidemment de "Austin Powers, the Spy who Shagged me" et "Austin Powers in Goldmember".
Et vous ne devriez pas avoir à attendre un mois pour celà.
Allez, Heather Graham, me voilà! (nikel pour finir la nuit)



2 commentaires:
We're gonna ask a ransom of 1 Million Dollar. Hum, excuse me doctor, our company turnover is about 9 billion dollars a year. Oh...
Cette réplique est fabuleuse. Ce film est fabuleux.
Shall we shag now or shall we shag later...
Shaggadelic.
Celà dit le 2 est tout aussi bien je trouve. Y'a quand même Miss Felicity Shagwell.
Je suis en train de préparer la critique du second et je suis entièrement d'accord avec toi, il trou le cul.
Je trouve tout de même le premier un poil au dessus, malgré l'apport incontestable de Miss Shagwell...
Ju
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