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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

13 déc. 2008

Austin Powers, The Spy Who Shagged Me

Deux jours après "Austin Powers, International Man Of Mystery" et quelques jours avant "Austin Powers in Goldmember", c'est le très bon second volet des aventures de l'espion le plus shagadelic de toute la grande bretagne qui passe sous le feu de sire Kritike.
Reprenant l'histoire là où le premier volet l'avait laissé, cette suite s'empresse de capitaliser sur les acquis et les points forts du premier volet, tout en sachant ajouter des touches originales non négligables, en faisant un grand film plus qu'une simple suite.
Si il n'y a pas vraiment de débat sur la qualité du film, discorde peut se révèler au moment de comparer cet opus au précédent (et modèle).
Si je trouve personnelement le premier épisode plus réussit que le second, ce dernier aura les faveurs de la majorité des spectateurs.
Voyons pourquoi.

On retrouve Austin Powers au moment même où le premier film s'achève, durant la lune de miel de ce dernier et Vanessa.
Contre toute attente, cette dernière se révèle être une femme robot, aux seins explosifs (comprendrons ce qui voudront).
Au moment où il perd sa nouvelle femme, Austin Powers retrouve un statut de célibataire dont il ne profitera que pour une courte durée, avant que le doctor evil ne se renvoie dans le passé, pour lui voler son mojo (fluide sexuel responsable de la confiance et sex appeal de l'espion anglais).
Ce dernier fera donc équipe avec la magnifique Felicity Shagwell (son nom a fait sa réputation), pour, une fois encore, mettre un terme aux plans du doctor evil.
Après avoir tenté d'estorquer 100 milliards de dollars (même si il ne pensait en demander qu'un million à l'origine) sous menace d'une pluie de magma, ce dernier menace désormais de se servir d'un "super laser" pour faire péter la lune...
Stupide idée pour un stupide film, on est reparti pour 1h30 de grand n'importe quoi.

Ne tournons pas autour du pot, j'adore Heather Graham, magnifique actrice.
Et c'est dans ce film que je l'ai pour la première fois remarqué, en 1999.
Bien avant de voir Boogie Night, certes, mais tout de même.
Elle est l'un des principaux apports du film par rapport à son prédécesseur, avec deux autres rôles secondaires bien pensé.
Le premier est le classique "mini-me", clone en version réduite du doctor evil, auquel il s'attachera très vite au point d'en dédaigner son fils Scott (qui sert à rien dans aucun des films, au passage).
Petite boule de "mal absolu", Mini me s'avèrera aussi diabolique que son modèle et près à la moindre crasse et autre saloperie pour son seul amusement.
Tout ceci le rend drôlement marrant et plutôt adorable.
Le second est un écossais obèse et malsain, répondant au doux nom de "Fat bastard" (gras double en version française), à l'esprit aussi crade que son corps, mais bien marrant quand même.

La trame du film est cependant plus visible que celle du premier et l'on ressent bien plus le standard "situation de base-évenement perturbateur-lutte acharnée-victoire finale".
C'est assez dommage et l'on trouve aussi quelques procédés comiques qui sont réutilisés (souvent à bon esciens, quelque fois sans trop de réussite).
Le début d'histoire d'amour entre le doctor evil et Frau Farbissina ne m'a pas autant fait rire qu'il y a dix ans et je la trouve presque dispensable aujourd'hui.
A l'inverse, la relation entre le doctor et son alter ego miniaturisé est à pisser de rire, tant les deux sont barrés et seuls dans leurs délires.
Le doctor en lui même est encore une fois à un très haut niveau de connerie, et s'impose comme le personnage le plus attachant de toute la série.

Au final, si le film maintien l'esprit, le loufoque et la qualité du premier volet, je regrette qu'il perde la fraîcheur et le côté inprévisible qui avez fait tant de bien à "International Man Of Mystery".
"Austin Powers, the Spy Who Shagged Me" n'en demeure pas moins une excellente comédie, que je vous conseille vivement.
Sachez commencez par le premier, c'est tout ce que je pourrait ajouter...


Ju

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