Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

10 déc. 2008

Mesrine (l'instinct de mort & l'ennemi public n°1)

Pourquoi se faire chier avec deux critiques quand ce que allociné qualifie hâtivement de "saga Mesrine" n'est en fait qu'un grand film, coupé en deux pour être plus facilement digéré.
Le premier volet est sorti il y a un peu moins de deux mois et le second commence tout juste son exploitation en salle (a quelques semaines près) et il n'aura pas fallu longtemps pour que le pseudo biopic (parce que très subjectif) fasse couler beaucoup d'encre (mais nous on s'en fout, on publie pas).
Essayons donc de seulement se baser sur l'attrait cinématique de l'œuvre au moment de la juger pour l'épreuve ultime de la kritike.

Dans les années 60-70 Jacques Mesrine (prononcez "Mérine", tout autre cas le fout hors de lui, et on voudrait pas l'énerver, le garçon) est le bandit français le plus réputé, connus pour ses braquages de banques autant que pour ses évasions de prison et la relative facilité avec laquelle il fait passer les flics pour de vrais blaireaux.
L'œuvre de Jean François Richet (principalement connus pour des films pourris comme "ma cité va craquer" ou "assault sur le central 13") prend pour départ le retour de Mesrine de la guerre d'Algérie, pour s'achever le jour de sa mort, en novembre 1979.

Durant près de 4h (en cumulé), on assiste donc à la montée médiatique du bandit (on ne le voit d'ailleurs jamais vraiment "tourner bandit", prenant pour assomption qu'il l'a toujours un peu était), ses principaux coups, ses erreurs, et la constante chasse à l'homme menée par la police française.
Si le premier film s'attarde plus sur la vie privé de Mesrine (sa première femme, qui reçut son premier enfant accompagné de quelques gifles...), le second le montre sous un nouveau jour, pris de délires révolutionnaires et tentant constamment de justifier ses actions, tout en devenant très soucieux de son image dans les médias.

Le gars est présenté comme assez imbus de sa personne mais pas désagréable pour autant.
Il ne faut pas analyser le film outre mesure pour comprendre que Mesrine est un gars cool et un escroc.
Suffisamment charismatique pour porter les deux films sur ses épaules, Vincent Cassel fait un bon boulot dans un rôle intéressant qui aurait put facilement s'avérer casse gueule.
Le distribution, à quelques détails près, se révèle plutôt efficace, et l'on retrouve quelques grands noms du cinéma français, à l'exemple de Gérard Depardieu, Ludivine Sagnier, Cécile de France, Mathieu Amalric et Samuel le Bihan.

Les personnages secondaires sont très nombreux, et le film essaie de couvrir son sujet le plus possible, ce qui le rend très souvent brouillon, et les transitions abruptes se succèdent tout au long des deux parties.
Il faut souvent un peu de temps pour savoir de quoi on parle, comment on est arrivé là et qui sont les nouveaux personnages.
Quand ce n'est pas le cas, c'est qu'on a abandonné avant, et se persuadant que tout prendrait sens, d'ici quelques scènes.
Ajoutez à celà quelques dialogues un peu stéréotypés ou sortis sans conviction et vous comprendrez que le film n'est pas une grande réussite sur le plan technique.

C'est principalement l'histoire (et l'idée que les choses se sont sans doute déroulées comme présenté), l'intérêt du rôle de Mesrine (rattaché au charisme de l'interprétation livrée par Vincent Cassel) qui nous pousse à se déplacer jusqu'à un proche cinéma pour y lâcher 6,60 euros (le double pour ceux qui pense qu'R5 ne désigne d'une vieille bagnole), en faisant fie du péril posé sur nos vie par le temps alpin un poil glacial.

Ju

2 commentaires:

Marie a dit…

Qu'est ce que tu écris bien!!
écrivain ça te tente comme nvelle vocation?

Los Kritikos a dit…

Ah, des propos si elogieux trahissent notre appartenance a la meme famille. C'est dommage, on aurait pu y croire... Plus serieusement, je trouve qu'on s'est carrément relâcher au niveau de la qualité des posts.
L'approche d'escroc serait de soutenir que l'on ne se concentrera plus que sur les productions de qualité.
Je vais plutôt en prendre le contrepied et opter pour une demarche pronant l'honnetete en vous annoncant les kritikes de dragon ball et street fighter pour les mois a venir.
Et ouais, on est comme ca chez las kritikas, on a pas peur de se contredire...

Ju (on iPhone)