16 blocs
Les films à la con ont l'avantage d'avoir des histoires simples. Pour ne pas perdre le spectateur, à coup sûr.
Ecouter donc, le central de police et le palais de justice sont distant de 16 blocs (croisements en gros). L'inspecteur Jack Mosley (Bruce Willis qui choisi définitivement ses films à pile ou face) doit conduire un témoin au palais de justice avant dix heures du mat.
Difficile de faire plus simple (15 blocs, ok…).
Rassuré vous, l'histoire ne s'arrête pas là, sinon le film serait chiant en plus d'être mauvais.
Eddie Bunker, le témoin en question est en fait au centre d'une vaste histoire de corruption et d'abus de pouvoir dans la police et c'est sur ces points précis qu'il s'apprête à témoigner.
Les Ripoux incriminés voient en son transfert une occasion en or pour lui faire la peau.
Oui mais non, parce que vous l'avez oublier un peu vite l'ami Willis !
Mosley semble voir en la protection de ce témoin la dernière occasion de réussir quelque chose dans sa vie et s'attache peu à peu à ce benêt d'Eddie, caricature de la petite frappe pas si méchant mais a la voix nasillarde et tellement con qu'il en devient énervant.
Ajouter à sa des doublages catastrophique et vous comprendrez le supplice qui fût le mien.
Les Ripoux susnommés décide de tout faire péter dans Chinatown pour chopper les deux fugitifs alors que Bruce pense que piquer un bus, c'est peinard pour passer inaperçu et se voit accusé de prise d'otage (mais euh, je l'emprunte et je reviens !).
Pour finter ces lumières de flics, il décide de déguiser le témoin à l'aide…d'une paire de lunettes car il est bien connu qu'entre un noir et un noir avec des lunettes, il y a tout un monde.
Le pire, c'est que ça marche et qu'alors que ce dernier pourrait tout simplement se barrer, il décide de revenir pour tenter de sauver Jack (sans plan, cela va sans dire).
Alors qu'il sont encerclé par les flics, ils réussissent finalement à se barrer en bus (mais si, c'est possible) et au final, Bruce décide que c'est trop risqué pour Béta (je vais l'appeler comme ça maintenant), qu'il doit se faire la malle à Seattle pendant que Bruce prendra se place en tant que témoin.
Ah, oui, j'allais oublier, Bruce fait partie des pourris qui risquent de prendre cher mais il a tourné sa veste.
Après quelques péripéties trop chiantes pour être racontées, tout est bien qui fini bien, Bruce fait deux ans de taule et à sa sortie, il retrouve des amis qu'il n'avait pas avant et apprend que Béta à finalement ouvert sa pâtisserie.
De mon côté, j'éteins le pécé et je m'isole pour quelques jours, histoire de réfléchir a ce qui vient de se passer…



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