The Love Guru
L'affiche est vraiment à chier, la bande annonce pue comme Arno le matin et le casting fait peur.
Un bon gros navet qu'on attend, au visionnage de ce Love Guru (c'est d'ailleurs surement pour ça que personne n'a voulu le matter avec moi).
A la surprise générale, le film est tellement stupide qu'il en devient marrant par moment et on rigole franchement à plusieurs reprises.
On sort du film surpris et heureux de pas trop avoir perdu son temps.
C'est pas la comédie du siècle (ni même de l'année) ou quoi que ce soit mais c'est suffisamment bien fait pour qu'on passe une heure et demie plutôt sympathique.
Le gourou Pitka est réputé pour ses méthodes de méditation et autres trucs de brasse permettant au gens de trouver l'amour, en s'aimer d'abord eux-même avant de pouvoir aimer autrui.
Adepte des phrases de merde et des anagrammes tout pourris, le gars est une vrai machine à bouquins et écrit à peu près sur tout et n'importe quoi.
Les titres de ses bouquins sont vraiment marrant, c'est déjà ça...
Bref, le gourou est débauché par l'équipe de hockey des Maple Leafs de Toronto, dans le but de réconcilier leur joueur vedette et son ex-femme (ou petite copine, ou concubine, c'est pas dit et on s'en fout).
Le plot est un peu facile (on se dit que ça va être de la merde) mais finallement suffisament ouvert pour permettre a peu près toutes les conneries imaginables.
On se rend vite compte que c'est sur le comique absurde que le film va se baser, en allant suffisament loin pour que les situations comiques passent de lourdes à bizarres donc marrantes.
Le tout commence très tôt dans le film, avec un scène d'ouverture présentant le gourou Pitka dans sa résidence indienne, où il vit comme un nabab.
Le film entier tourne autour du rôle de Mike Myers, plus souvent marrant que relou (j'avais peur du contraire) et aux gimiques vraiment marrantes.
Les rôles secondaires sont un peu moins réussis et intéressant, à l'image du coach nain des Maple Leafs ou de Justin "Coq" Timberlake, seulement marrant quand il danse.
On retiendra plus volontier Romany Malco (Conrad dans Weeds) dans le rôle de la superstar de Toronto et Jessica Alba, dans le rôle de la propriétaire du dit club.
On la retient surtout parce qu'elle est sur-magnifique (le rôle est pas ce qu'il y a de plus fin) mais ça suffit pour en faire un atout du film.
Le film ne transpire pas la finesse et c'est souvent grâce au comique visuel ou aux allusions salaces qu'on rigole le plus.
Je sais pas trop comment l'expliquer mais on a l'impression de regarder un truc nul mais marrant, sans pour autant qu'on rigole tellement c'est nul (comme ça pouvait être le cas pour She's the man), c'est très étrange.
Le film a été descendu par le public ricain (3,2 sur IMDB, tout de même), marlgré le fait qu'il ne soit pas embarassé par la comparaison avec la plupart des comédies pourraves et autres films de Adam Sandler (il faudrait me payer pour que je vois "Don't mess with the Zohan").
Pourtant, les frères marteaux sont unanimes (Arno m'a rejoint en fin de projection, après avoir matter le pilot de Fringe), le film est pas terrible, certes, mais reste une bonne surprise au regard de ce qu'on pouvait attendre du film.



Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire