Nacho Libre
Me demandais pas pourquoi le titre est passé de Nacho Libre à Super Nacho durant sa traversée de l'Atlantique, je ne l'explique pas et trouve ça très moche.
Par ce que l'ami Nacho, c'est tout sauf un super héros.
Nacho est un mexicain (mais ça, vous vous en doutiez), qui est en charge de la cuisine dans l'orphelinat dans lequel il a grandi.
Pour améliorer le quotidien des jeunes pensionnaires du lieu et pour impressionner Encarnacion, la femme d'église qu'il il convoitte, l'ami épicé décide de travailler à partir de produits frais et goutus.
Pour ce faire, il lui faut des pesos.
Et pour obtenir la dite thune, il décide de se lancer dans la Lucha Libre, le catch de la bas.
Si ce n'est pas évident, je vous l'indique, ce film est à prendre au second degré, sinon vous risquez d'en ressortir énervé et avec un léger sentiment de vol.
Une fois le cerveau posé à l'entrée, on trouve l'ensemble décallé, limite touchant.
Jack Black est au top dans son rôle de justicier au grand coeur (bien meilleur que dans King Kong, à mon goût) et bien épauler par son pote la crevette (Esqueleto).
La vision qui est donné de l'orphelinat est aussi marrante avec tout les gars d'église qui deviennent comme des dingues dès qu'une belle fille y ai envoyée.
Le gros point fort du film (hormis que c'est n'importe quoi) tient dans les costumes et plus principalement ceux dédiés à la pratique de la Lucha Libre, tous plus ridicules les uns que les autres.
En fin de compte, on arrive à passer un bon moment, pour peut qu'on attende pas un chef d'oeuvre de chaque film visionné.
Tout juste un bon film à matter entre potes.



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