Josie & The Pussycats
Avec le fréro, on a décidé de s’écarter de la cible reconnue de Las Kritikas (films de merde et/ou super attendus) pour se consacrer aux classiques du 7ème art (c’est le cinéma…), œuvres majeures et multi-primées.
Comme l’a si bien introduit mon frère dans sa dernière critique, on a donc décidé d’arrêter les gros navets bien suintants pour se consacrer aux vrais classiques du 7ème art.
Vous y avait vraiment cru, vous, à cette bonne résolution ?
C’est bien mal nous connaître et une fois Arno rentré chez la madre, je me trouvais sans soutien pour résister à la pression krikitale favorisant une merde quelconque au détriment de n’importe quel bon film.
- Ju, on matte un navet ?
- Ju, t’as pas un teen movie qui traîne ?
- Audrey Hepburn, Ju?…Non, je connais pas, on matte un film de Tara Reid ?
J’ai donc fini par craquer et c’est devant Josie et les Pussycats que la soirée d’hier a commencée.
Un jour, elles rencontrent Wyatt Frame, manageur pour major records (ou je me souviens plus de nom de merde de sa maison de disque),qui leur propose le succès, la gloire, la célébrité et la reconnaissance populaire (qui au final sont quatre mots différents pour la même chose).
- Y’a un truc, Ju, y’a un truc ?
- Je vous entends mais enfants.
Evidemment qu’il y a un truc.
En réalité, Wyatt et sa patronne Fiona se servent des chansons de Josie pour y introduire des messages subliminaux visant à conditionner les adolescents, leur faire acheter l’album et d’autres merdes associées.
Non ? Sérieux ?
- Putain, ça balance dans ce film, un vrai brulot, je me demande s’ils ne risquent pas d’avoir des problèmes.
- Je crois bien que le gars a plus rien réalisé de sa vie, mais je suis pas sûr que y’ai un lien.
Après vérification, c’est chose vraie et j’aurai du dire les gars, parce qu’il faut apparemment être deux pour pondre ce genre de merde.
Tara Reid, pardis !
Je m’explique, avant que vous criiez au scandale, en me listant sa filmographie et ses faits d’armes.
Non, je vais pas vous dire que c’est une super actrice, qui élève le film par sa seule interprétation.
Elle joue ici une vraie débile et c’est super marrant à voir.
Elle est bonne comme à son habitude, certes, mais en plus, elle fait marrer sur presque toutes les scènes qu’elle joue.
C’est pas de l’humour très fin (la meuf se fait prendre par la même finte, quatre fois en une minute) mais j'ai trouvé (on a trouvé) ça très drôle.
Vu avez pu voir la première dans "Blonde Ambition", "Antitrust" ou "Nancy Drew" (c’est un piège, j’espère que vous avez vu aucun de ces films) et le second sera toujours associé à son rôle de Loki, dans le malfamé Fils du Mask.
Avant de finir, je souhaiterai parler de la musique du film, absolument catastrophique, dans le genre du pire de ce qui peut se faire en punk rock (déjà que c’est de la merde en général) et dire à Kp qu’il sera désolé de pas avoir vu un film qui rassemble tout les ingrédients d’une merde sympa.
Ju



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