Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

14 janv. 2008

Le Fils du Mask

Un film dont on parlait depuis longtemps, qu’on redouter et craignait avant même les premières minutes, est tombé lors d’une sombre soirée de Janvier, après que le conseil des Kritikas ai refusé à l’unanimité moins une voix la diffusion du remake de Massacre à la tronçonneuse.
Et bien ça vous apprendra à ne pas suivre les conseils du grand Kritikos, qui au passage, vous emmerde et le regardera tout seul, son horror-teenage movie.

Si seulement l’histoire était :
"C’est The Mask (Stanley Ipkiss), qui a un fils avec Cameron Diaz et qui vit des aventures trépidantes, dans son magnifique costume jaune, à cause de cet enculé de Dorian, qui est de retour et qui veut le mask."

Non, ce serait trop beau ça, ici, le mask passe de chien en chien pour atterrir dans la baraque d’un dessinateur de comics raté, dont la petite amie veut un enfant.
La nuit d’un bal costumé, il décide de revêtir le fameux mask (parce qu’il avait rien d’autre à se mettre, et que dans ce cas là, tu choisi un mask en vieux bois dégueulasse, qui n’a même pas de ficelle pour tenir derrière la tête), danse toute la nuit, avant de rentrer bourré, bien décider à besogner sa compagne.
Si les spermatozoïdes de Tim étaient un peu mollassons, ceux du mask ont bouffés du tigre et n’ont aucun mal à féconder Tonya.

Et là, les inconscients responsables du film au début déjà mauvais, prennent une décision que je n’explique pas encore.
Sans revenir sur le fait que Tonya n’ai pas remarqué pour une seconde qu’elle se faisait mettre par un gars tout vert, elle accouche trois jours plus tard, sans pour autant se douter que y’a peut être un truc qui cloche avec son merdeux.
Le merdeux s’avère donc être un enfoiré de première, qui va foutre un beau bordel dans la vie (et surtout la maison) de Tim, pendant plus d’une heure.
Mais là encore, ce serait trop simple qu’il le fasse quand la mère est là, non, il faut qu’il s’en prenne qu’à Tim, pour le faire passer pour un fou ou un père irresponsable.

A côté de ça, on a Loki, fils d’Odin (demandez pas, j’ai pas plus d’infos que vous sur ce qu’on prit les scénaristes pour pondre de telles conneries), propriétaire du dit mask et qui met tout en œuvre pour le retrouver, sous la pression de son dieu de père.

Ceci n’est que quelques mini-tinny-exemples des aberrations que vous rencontrerai dans ce film vraiment tout pourri et si jamais vous décidez de passer outre nos recommandations, il y a encore quelques choses que vous devriez savoir.

Tout d’abord, veillez à bien oublier tout ce que vous pensez connaître sur le très bon film de Chuck Russell, cette soit-disant suite n’a absolument rien a voir.
Si le côté cartoonesque du premier était assez rafraichissant et sympa, ici, c’est poussé à l’outrance et ça fait plus mal à la tête qu’autre chose (parce qu’en plus, c’est mal fait).
Les scènes où le bébé fait des siennes n’ont rien de Roger Rabbitesque et sont tout juste vulgaires.
Ensuite, Tim version Mask a le charisme d’une verrue plantaire et on a plus envie de le frapper qu’il ne fait rire.

Enfin, si vous doutez toujours, sachez qu’après une demie heure de film, nous avons décider de changer la programmation pour re-regarder Bratz, avant de se relire la charte de Las Kritikas et la fameuse 2nd règle disant « Un film commencé, tu finiras ».
Putains de règles…

Ju

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