Le Fils du Mask
Un film dont on parlait depuis longtemps, qu’on redouter et craignait avant même les premières minutes, est tombé lors d’une sombre soirée de Janvier, après que le conseil des Kritikas ai refusé à l’unanimité moins une voix la diffusion du remake de Massacre à la tronçonneuse.
Et bien ça vous apprendra à ne pas suivre les conseils du grand Kritikos, qui au passage, vous emmerde et le regardera tout seul, son horror-teenage movie.
Si seulement l’histoire était :
"C’est The Mask (Stanley Ipkiss), qui a un fils avec Cameron Diaz et qui vit des aventures trépidantes, dans son magnifique costume jaune, à cause de cet enculé de Dorian, qui est de retour et qui veut le mask."
Non, ce serait trop beau ça, ici, le mask passe de chien en chien pour atterrir dans la baraque d’un dessinateur de comics raté, dont la petite amie veut un enfant.
La nuit d’un bal costumé, il décide de revêtir le fameux mask (parce qu’il avait rien d’autre à se mettre, et que dans ce cas là, tu choisi un mask en vieux bois dégueulasse, qui n’a même pas de ficelle pour tenir derrière la tête), danse toute la nuit, avant de rentrer bourré, bien décider à besogner sa compagne.
Si les spermatozoïdes de Tim étaient un peu mollassons, ceux du mask ont bouffés du tigre et n’ont aucun mal à féconder Tonya.
Et là, les inconscients responsables du film au début déjà mauvais, prennent une décision que je n’explique pas encore.
Sans revenir sur le fait que Tonya n’ai pas remarqué pour une seconde qu’elle se faisait mettre par un gars tout vert, elle accouche trois jours plus tard, sans pour autant se douter que y’a peut être un truc qui cloche avec son merdeux.
Le merdeux s’avère donc être un enfoiré de première, qui va foutre un beau bordel dans la vie (et surtout la maison) de Tim, pendant plus d’une heure.
Mais là encore, ce serait trop simple qu’il le fasse quand la mère est là, non, il faut qu’il s’en prenne qu’à Tim, pour le faire passer pour un fou ou un père irresponsable.
Tout d’abord, veillez à bien oublier tout ce que vous pensez connaître sur le très bon film de Chuck Russell, cette soit-disant suite n’a absolument rien a voir.
Si le côté cartoonesque du premier était assez rafraichissant et sympa, ici, c’est poussé à l’outrance et ça fait plus mal à la tête qu’autre chose (parce qu’en plus, c’est mal fait).
Les scènes où le bébé fait des siennes n’ont rien de Roger Rabbitesque et sont tout juste vulgaires.
Ensuite, Tim version Mask a le charisme d’une verrue plantaire et on a plus envie de le frapper qu’il ne fait rire.
Enfin, si vous doutez toujours, sachez qu’après une demie heure de film, nous avons décider de changer la programmation pour re-regarder Bratz, avant de se relire la charte de Las Kritikas et la fameuse 2nd règle disant « Un film commencé, tu finiras ».
Putains de règles…
Ju



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