Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

23 oct. 2007

Ken Park

Il y a très peu de films dont je puisse dire qu'ils m'ont dérangé.
Bien sûr, un vieux film de merde, ça dérange pendant une heure et demi mais c'est pas de ce genre de dérangement que je parle.
Le film n'est pas difficile à suivre ou à comprendre, il aborde juste des thèmes dégueulasses et je me félicite encore de l'avoir matté à jeun.

Ken Park est un adolescent de Visalia en Californie où il passe le plus clair de son temps à skater au park.
Mais Ken ne sera pas le héros de notre histoire, non.
Après une scène d'introduction magistrale, posé au sommet d'une rampe, il sort caméra et glock de son sac à dos et se met une balle dans la tempe, après s'être assuré d'être dans le champ.
Le films narre l'histoire d'un groupe d'adolescents (issus de familles barrées) trompant l'ennui en alternant sexe, drogue et pires perversions...

Parce qu'un film sur l'adolescence s'appuyant sur le combo "sexe, drogue et rock'n'roll" aurait senti le réchauffé, Larry Clark et Edward Lachman (qui est le plus ravagé des deux?) y ajoute des tons d'alcolisme, d'extremisme religieux, de meurtre, de pédophilie et d'inceste.

Le tout est manifestement bien réaliser et les réalisateurs ont choisi de tout montrer, de toutes les situations.
Les personnages passent donc le tiers du film à baiser (le fils avec la mère de sa copine, avec sa meilleure copine et son meilleur ami (que son père a essayé d'abuser),etc.), le tiers à expérimenté toute sortes de situations extremes (le père qui se marie avec sa fille, le petit fils absoluement odieux avec ses grands parents quand il ne s'étrangle pas en se branlant devant un match de tennis, etc.), laissant un seul tiers aux dialogues, plutôt bien écrits, par ailleurs.

Le film (et surtout la dernière demi heure) est difficilement soutenable et j'ai bien failli tout couper quand un jeune bi' se fait sucer par son père.
Si les auteurs ont voulu faire passer un message, ce dernier semble se perdre dans l'accumulation de sordidités (je sais pas trop si c'est un mot) et de scènes dégueulasses et dispensables.
Si le tout partait assez bien, on leur en veut vite de ne pas avoir réussi à s'arrêter cette provocation sans nuances ni complexité quand il était temps.

Aucun acteurs connus (en dehors de Brad Bellick, si on peut le qualifier de 'connu') au casting de cette production qui à défrayer la critique au festival de Cannes 2003.
Un film que je ne conseil pas vraiment (même pas pour l'expérience).


Ju

1 commentaire:

Anonyme a dit…

waaaaaaaa, je finis de lire ta critique et j'ai un gros frisson qui me parcout le dos, nottament à cause de la scène que tu décris à la fin

Erf, il est peut être à voir mais c'est vraiq ue là ça donne pas envie