The Basketball Diaries
Les sorties ciné sont au point mort et c'est pas plus mal.
Comme l'as si bien écrit Itoo, ça donne l'ocasion de se remettre dans des classiques (au mieux), des films qu'on a toujours voulu voir ou des films que l'on revoie après des années (au pire).
Tel est le cas de "The Basketball Diaries", un film datant de presque 10 ans et au sujet bien plus dur que son titre peut le laisser supposer.
Ca va parler religion, basket, jeunesse gaché, drogue, descente aux enfer et enfin rédemption.
Le tout est tiré du roman autobiographique de Jim Carroll, dont l'adolescence à chier sévère, dans les quartiers de New York.
Jim Carroll et sa bande de potes sont des petits voyous d'une école catholique de New York où ils vont pour la seule équipe de basket.
Passant le plus clair de leur temps dehors à expérimenter tout ce qu'il peuvent, pendant qu'ils sont jeunes, ils ne tarderont pas à tomber dans toutes sortes de drogues dont l'escalade consumatrice les écartera de l'école, de leurs famille, de leurs potes, puis d'eux mêmes.
Dans ce bordel, nous suivons le point de vue de Jim, narrateur et acteur, sans doute promis à un brillant avenir d'écrivain (son hobby) si il avait pas tout foutu en l'air.
Le sujet est assez difficile et le film est dur par endroit, assez noir et nous montre la descente aux enfer d'un simple gosse, enfermé dans son addiction narcotique.
On ne ressent que peu de compassion avant la fin du film et les personnages ne sont pas vraiment attachants, juste réels.
Une palette d'acteur plus tard célèbres viennent enrichir la distribution et, en dehors de Leonardo DiCaprio (sommes toute brillant dans l'interprétation d'un gosse tourmenté), nous retrouverons deux membres de "The Sopranos" (Lorraine Bracco et Michael Imperioli), Mark Wahlberg (avant qu'il fasse des merdes comme "Shooter") ainsi que Juliette Lewis, qui aurait put apporté de la profondeur au récit si elle y avait était plus présente.
Le film soulève des questions assez lourdes et paint un portrait brut et direct de la drogue, ces joies et ses peines.
La substance n'est aucune fois diabolisé, et la première partie du film est basé sur la découverte et la sensation euphorique procuré.
Un fois addict par contre, on voit bien que Jim est pris dans un cercle ausein du quel il ne sortira pas sans aide.
Voilà, je conseil ce film (dont l'image commence à daté un peu) à quiconque aime se genre de film-débat un peu dur ou aux fans de DiCaprio.
Sans doute pas le film du siècle si ce n'est une production efficace qui abouti à une oeuvre honnête sur un sujet difficile.



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