Bienvenue

Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

19 sept. 2007

Hellphone

En bonne position dans la black list de Las kritikas, Hellphone avait tout du parfait prétendant au titre de pikitos de l’année.
L’histoire se passent dans un lycée parisien (on y trouve donc de riches teens), l’histoire est improbablement pourave et déjà vu, les gags sont relous et attendus, Jean Baptiste Monier tient le rôle principale et less rôles secondaires sont plus dégueulasse les uns que les autres.
Si je rajoute que le film est français et signé du réa de « Brice de Nice », je comprenez mes réticences.
Quand tous ces défauts sont réunis pour faire passer une bouse pour un film générationnel, on flaire la ruse à 15 bornes.

Sid est un lycéen parisien moyen (pas dans le sens « dans la norme », juste « pas terrible »).
Il va plus vite en skate qu’en voiture, écoute du hard rock plus vieux que lui, a un grillage sur les chicos, un pote roux un peu con, une mère carrément à l’ouest et toute une bande d’ennemis aussi friqués qu’inoffensifs.
L’anniversaire de Sid approche (quel âge, on s’en fout) et il y voit la parfaite occasion pour s’acheter un téléphone portable et enfin fleurter avec Angie, une belle jeune fille en provenance de New York, qui a décidé de reprendre ces études à zéro en arrivant dans son nouveau pays (elle se trouve donc en première à 24 ans).
Après avoir emprunté de l’argent un peu partout autour de lui, Sid réussi à réunir la somme impressionnante de 30 euros, ce qui l’éloigne du circuit traditionnel des vendeurs de téléphone et il doit se rendre dans un bordel chinois où un vendeur bizarre (ou c’est le jeu de l’acteur qui est à chier ?) lui propose toute sortes de modèles dans son budget.
Mais Sid est un gars exigeant et c’est pas parce qu’il n’a pas de thunes qu’il est contraint de prendre de la merde (même si les téléphones sont tout a fait valables) et oblige le vendeur à lui sortir un produit de la remise, entre deux citations chinoises erronées.
Le vendeur revient donc avec un robot mixeur (ouais, le truc pour faire des purées), prouvant qu’il est définitivement con.
Il s’avère que le mixeur contient un téléphone étrange aux pouvoirs maléfiques.

Après, c’est du film de teen dans toute sa splendeur.
Le téléphone tombe amoureux de Sid et décide de réaliser tout ces vœux.
Pour ce faire, il prend le contrôle des personnes qu’il appelle et leur fait faire ce qu’il veut.
Après avoir foutu le feu à une conne, fait bouffer du papier à son prof, des poissons rouges à son dirlo, fait frire le crane de son patron et fait gagner un voyage à sa mère, Sid commence à avoir peur du téléphone qui semble indestructible.

Il se rapproche peu à peu d’Angie qui s’avère encore plus cool qu’elle n’y parait (Waouh, elle est bonne, intelligente, simpa et en plus son père est un skater pro) par ce que c’est le héro et qu’ils sont fait l’un pour l’autre.
La différence d’âge (Monier à 16 ans, Decker, 24) nous semble évidente mais on n’en a plus rien à foutre depuis un moment, si y’avais encore quelque chose à sauver, on choisirai un truc plus important (écrire un scénar’ avant de tourner, c’est pas compliqué, putain !).

De notre côté, on voyage entre rigolade sur une ou deux bonnes vannes et quelques guest (Bruno Salomone et Jean Dujardin, majoritairement) et consternation sur le reste du film tant il pique (j’en ai encore quelques traces, le truc m’a filler de l’urticaire).
La troupe d’acteur, formée de jeune modèles de 22 à 28 ans, est aussi peu crédible qu’elle est talentueuse et leurs dialogues et directions souligne un grave problème cérébrale du côté de la réalisation.

Huth, qui avait déjà réussi à faire d’un personnage marrant un film pourri avec « Brice de Nice », semble se complaire dans la médiocrité avec cette merde n’ayant rien à envié au modèle américains, à l’origine d’un genre (« film insultant l’adolescence ») que je suis navré de voir débarquer dans nos riches contrées.

Ju

1 commentaire:

Jon a dit…

Très bonne critique Ju, un film que je n'ai pas du tout envie de voir. A quand un VF de "Teeth".