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Salut à toi internaute, félicitations pour avoir trouver Las Kritikas dans ce bordel immense qu'est le net. Nous sommes heureux de te proposer notre avis (subjectif, il va s'en dire) sur le cinéma, les films et la façon dont nous les voyons (assis, dans la plupart des cas).

Régulièrement, nous agrémenterons ce site de critiques de films, séries et animes, qu'ils soient récents ou non (ceux qui nous ont marqué, dans ce cas là). Vous pourrez retrouvez notre avis sur les films qu'il nous est donné de voir , que ce soit des classiques du 7ème art (pour n'en citer qu'un, disons "Le Parrain"), des films basiques (la plupart des sorties) ou bien des grosses daubes (tu sais, ces films qui donnent envie de faire un scrabble, ou pire...).

Nous n'avons nullement l'intention de concurrencer les professionnels du métier, fines plumes des ciné live et autres studio magazine (quoi que...) mais simplement de donner notre avis sur les films que nous avons eu l'occasion de voir, ceux qui nous ont fait rire, ceux qui nous ont fait pleurer, et même ceux dont personne ne se rappelle deux semaines après la sortie (plus nombreux qu'on peut le penser, d'ailleurs...).Le tout, pour vous aider à faire votre choix dans la marée (ou la chiée, pour les plus cavaliers) de films qui nous sont proposés et vous permettre d'avoir toutes les informations en main pour tenter d'apporter une réponse à cette question qui se pose plusieurs fois par semaine (et donc presque existentielle) "Qu'est ce qu'on se matte ce soir ? ".

Pour vous permettre de mieux nous connaitre et permettre d'affiner vos choix selon les affinités que vous pourriez avoir avec l'un ou l'autre de nos kritikos, vous pourrez vous reporter au Kritikos' choices (rubrique honteusement piquée au magazine Joystick...) qui seront régulièrement mis à jour.


Les Kritikos ne s'intéressent pas qu'au 7ème art et vous propose un site annexe (Las Kronikas) où vous pourrez trouver des articles sur la musique et les oeuvres littéraires (le terme semble savant mais ça veut surtout dire "BDs" et "Mangas") qui nous font vibrer et que nous souhaitons partager avec vous.
Ce second site est organisé de la même façon que Las Kritikas et vous ne devriez pas vous perdre en consultant les critiques d'albums, de livres, ou les compte rendus de concerts postés.

Voilà, maintenant que les présentations sont faites, je n'ai qu'à vous souhaiter un bon surf et j'espère que les informations que nous vous apporterons vous seront utiles.

Vos humbles serviteurs, les Kritikos

16 août 2007

Catwoman

Mes aïeux, ils nous a bien piéger sur ce coup là, le Kp.
Pour mieux le comprendre, je vous propose un petit voyage dans le temps.

Vendredi 9 Août 2007, Casa Kp, France :
-Sinon, les gars, y'a Catwoman aussi.
-Oulà, ça avait l'air mauvais ça.
-Tu m'étonne, cette merde a chopper tout les razzies, en 2004, pire film, pire actrice, tout ça, tout ça et toi, tu pense vraiment qu'on va regarder cette bouse.
-Non, mais c'est pas si pourri que ça, franchement. Et puis je veut bien le re-regarder avec vous, si ça vous dit.
-Ok, bah on vas le récupérer alors, on se le mattera un de ces quatre.

Evidemment, le jour de la projection, Kp est absent et nous nous retrouvons, avec Itoo, comme des cons pieds et poings liés par le troisième commandement des Kritikos "Un film débuté, tu n'arrêtera point".

Plus tard dans la soirée, Cranky's Cabin.
-Dring, Dring, Dring...
-Moshi Moshi
-Ouais les gars, c'est Kp, ça vas?
-CA VAS? EST CE QUE CA VAS? Non mais tu te fous de notre gueule là? Tu sais ce qu'on vient de vivre, enfoiré?

Voilà, maintenant, je peut vous expliquer

Patience Phillips (quel nom de merde déjà, Patience, bref) est une artistes sans histoire au service de Hedare Beauty, compagnie spécialisé dans les cosmétiques.
Son patron, George Hedare (Lambert Wilson) est un vrai trou du cul, odieux avec absolument tous ses collaborateurs.
Alors que la firme prépare le lancement d'un produit sensé être révolutionnaire "Beau Line", Patience découvre que la produit est imparfait et nocif pour ses utilisateurs.
Elle est alors chassée dans un torrent de merde, perd connaissance dans l'océan où se déverse les déchets et est sauvé par des chats (oui, des putains de chats), qui, en montant sur son visage pour lui souffler dans la gueule, la transformeront en Catwoman.

Vous vous attendez peut être à ce que je continu par :
"Et c'est à ce moment là qu'on se rend compte que c'est de la merde".
Et bien non mes amis, parce qu'il s'est déjà passer 20 minutes et qu'on sait déjà depuis bien longtemps que cette Catwoman n'a rien a voir avec celle de "Batman le défi".

Dès le générique, au fait, on sent que y'a quelque chose qui cloche.
Sur un fond égypto merdique (avec des pyramides carrées, des sphinx chats, et autres abominations) et pendant bien trop longtemps (sérieusement, il est interminable, ce truc), on nous annonce le moindre stagiaire en charge du café ayant participé sur cette bouse.
De ce fleuve de lettres et mots, on ne retiens qu'un nom,et il nous fait craindre le pire.

Pour ceux qui l'ignore, Pitof est le genre de gros connard qui aurait dût rester à réaliser des spots publicitaire ou a être en charge des effets spéciaux plutôt que de s'essayer à un art qu'il ne maitrise apparemment pas, la réalisation.
Pendant 1h40, on subit ses idées (toutes à chier) et on l'observe patiemment foutre en l'air un spin off à grand potentiel.
Si il avait déjà sévit sur le merdique "Vidocq", il s'est ici surpassé pour livrer le point culminant de sa vision nauséabonde et incompréhensible du cinéma, et j'espère qu'il ne pourra pas re-bosser de ci tôt.

Les 30 premières minutes sont un véritable supplice et accumules les idées de merde (dont certaines ne sont même pas originale et on déjà était utilisé dans bon nombre de navets)
"C'est le jour où je suis morte que je suis née", Patience se met a faire l'équilibriste sur le bord des fenêtres de son immeuble pour sauver un chat de merde qui n'est même pas à elle, la meuf à jusqu'à minuit pour rendre un projet et attend 23h50 pour être sûr que les méchants complote et ne veuillent pas être dérangé, la jeune créative travaille avec des personnes plus insupportables les unes que les autres dont un pédérastes absolument à gerber.
Aller, j'arrête là parce que je commence à m'énerver tout seul, c'est pas bon pour la tension tout ça.

Si on ajoute à celà que le tout est super mal jouer par tout le monde, Halle Berry en tête (et elle à eu un oscar, elle?), vous comprendrez qu'il n'y pas grand chose à sauver de tout ça.
C'est de la grosse, grosse merde.
Pas la pire que l'on ai vu, pour sûr, mais suffisamment pour sacrer Pitof "pire directeur français de tout les temps".

Ju

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