Catwoman
Mes aïeux, ils nous a bien piéger sur ce coup là, le Kp.
Pour mieux le comprendre, je vous propose un petit voyage dans le temps.
Vendredi 9 Août 2007, Casa Kp, France :
-Sinon, les gars, y'a Catwoman aussi.
-Oulà, ça avait l'air mauvais ça.
-Tu m'étonne, cette merde a chopper tout les razzies, en 2004, pire film, pire actrice, tout ça, tout ça et toi, tu pense vraiment qu'on va regarder cette bouse.
-Non, mais c'est pas si pourri que ça, franchement. Et puis je veut bien le re-regarder avec vous, si ça vous dit.
-Ok, bah on vas le récupérer alors, on se le mattera un de ces quatre.
Evidemment, le jour de la projection, Kp est absent et nous nous retrouvons, avec Itoo, comme des cons pieds et poings liés par le troisième commandement des Kritikos "Un film débuté, tu n'arrêtera point".
Plus tard dans la soirée, Cranky's Cabin.
-Dring, Dring, Dring...
-Moshi Moshi
-Ouais les gars, c'est Kp, ça vas?
-CA VAS? EST CE QUE CA VAS? Non mais tu te fous de notre gueule là? Tu sais ce qu'on vient de vivre, enfoiré?
Voilà, maintenant, je peut vous expliquer
Patience Phillips (quel nom de merde déjà, Patience, bref) est une artistes sans histoire au service de Hedare Beauty, compagnie spécialisé dans les cosmétiques.
Son patron, George Hedare (Lambert Wilson) est un vrai trou du cul, odieux avec absolument tous ses collaborateurs.
Alors que la firme prépare le lancement d'un produit sensé être révolutionnaire "Beau Line", Patience découvre que la produit est imparfait et nocif pour ses utilisateurs.
Elle est alors chassée dans un torrent de merde, perd connaissance dans l'océan où se déverse les déchets et est sauvé par des chats (oui, des putains de chats), qui, en montant sur son visage pour lui souffler dans la gueule, la transformeront en Catwoman.
Vous vous attendez peut être à ce que je continu par :
"Et c'est à ce moment là qu'on se rend compte que c'est de la merde".
Et bien non mes amis, parce qu'il s'est déjà passer 20 minutes et qu'on sait déjà depuis bien longtemps que cette Catwoman n'a rien a voir avec celle de "Batman le défi".
Dès le générique, au fait, on sent que y'a quelque chose qui cloche.
Sur un fond égypto merdique (avec des pyramides carrées, des sphinx chats, et autres abominations) et pendant bien trop longtemps (sérieusement, il est interminable, ce truc), on nous annonce le moindre stagiaire en charge du café ayant participé sur cette bouse.
De ce fleuve de lettres et mots, on ne retiens qu'un nom,et il nous fait craindre le pire.
Pour ceux qui l'ignore, Pitof est le genre de gros connard qui aurait dût rester à réaliser des spots publicitaire ou a être en charge des effets spéciaux plutôt que de s'essayer à un art qu'il ne maitrise apparemment pas, la réalisation.
Pendant 1h40, on subit ses idées (toutes à chier) et on l'observe patiemment foutre en l'air un spin off à grand potentiel.
Si il avait déjà sévit sur le merdique "Vidocq", il s'est ici surpassé pour livrer le point culminant de sa vision nauséabonde et incompréhensible du cinéma, et j'espère qu'il ne pourra pas re-bosser de ci tôt.
Les 30 premières minutes sont un véritable supplice et accumules les idées de merde (dont certaines ne sont même pas originale et on déjà était utilisé dans bon nombre de navets)
"C'est le jour où je suis morte que je suis née", Patience se met a faire l'équilibriste sur le bord des fenêtres de son immeuble pour sauver un chat de merde qui n'est même pas à elle, la meuf à jusqu'à minuit pour rendre un projet et attend 23h50 pour être sûr que les méchants complote et ne veuillent pas être dérangé, la jeune créative travaille avec des personnes plus insupportables les unes que les autres dont un pédérastes absolument à gerber.
Aller, j'arrête là parce que je commence à m'énerver tout seul, c'est pas bon pour la tension tout ça.
Si on ajoute à celà que le tout est super mal jouer par tout le monde, Halle Berry en tête (et elle à eu un oscar, elle?), vous comprendrez qu'il n'y pas grand chose à sauver de tout ça.
C'est de la grosse, grosse merde.
Pas la pire que l'on ai vu, pour sûr, mais suffisamment pour sacrer Pitof "pire directeur français de tout les temps".



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